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La rédaction de « L'Express » va être divisée par deux
Le Monde18/10/2019 à 17:42

Le magazine racheté cet été par Alain Weill va mettre en œuvre un plan de sauvegarde de l'emploi.

« #Weill Massacre L'Express » : c'est muni de cet écriteau que les salariés du magazine ont défilé, mercredi 16 octobre, dans l'immeuble d'Altice, leur ancien propriétaire. Le lendemain, ils débrayaient durant deux heures, soucieux de protester contre le vaste plan de restructuration mis en œuvre par Alain Weill, le PDG d'Altice, qui a racheté, cet été, 51 % du groupe de presse à son employeur, Patrick Drahi.

Soixante-six ans après sa création par Jean-Jacques Servan-Schreiber et Françoise Giroud, le magazine, qui a perdu une dizaine de millions d'euros en 2018, selon Alain Weill, s'apprête à subir un virage éditorial à 180 degrés et un important plan de réduction des coûts, qui dépasse sensiblement celui évoqué par le nouveau propriétaire au printemps dernier.

« Je suis là pour sauver "L'Express" »

Au départ, selon une source syndicale, la direction de L'Express avait laissé entendre qu'avec 40 départs, dont 30 journalistes, sur 172 salariés, le groupe de presse serait capable de se remettre à flot. Le 24 septembre, 42 journalistes avaient fait jouer la clause de cession, ce dispositif qui permet de démissionner avec des indemnités quand un journal change de propriétaire. En outre, 7 à 8 personnes hors rédaction avaient également demandé à partir.

Surprise le 14 octobre : la direction a annoncé aux représentants syndicaux un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), prévoyant la suppression de 26 postes supplémentaires et la disparition de services entiers, tels que la culture, l'investigation et la documentation. En parallèle, 21 salariés des fonctions supports devront être transférés chez Altice, où sont gérés les autres médias du groupe, comme Libération et BFM.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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