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«La production télé n'est pas une science exacte»

Le Figaro30/09/2010 à 19:15
Invité du Buzz Média Orange-Le Figaro, Takis Candilis, ancien président de TF1 Production et DGA en charge des programmes, a rejoint le groupe Lagardère en 2008.

Le Mipcom, le marché international des contenus audiovisuels, se tiendra à Cannes du 4 au 8 octobre. Qu'est-ce qu'un producteur tel que Takis Candilis peut attendre de cet événement qui réunit les acteurs-clés du divertissement? «Le Mipcom et le Mip TV sont les deux grands rendez-vous que nous avons à l'automne et au printemps, avec les grands acteurs internationaux. Premier producteur français, nous avons une activité de production, mais aussi de distribution. L'équipe de distribution y vend des programmes aux acheteurs internationaux, et l'équipe de production y monte des coproductions et y rencontre les diffuseurs étrangers. La difficulté, c'est qu'aujourd'hui, le Mip TV se fait à 98% autour de programmes en langue anglaise. Pour les Français, c'était compliqué dans la mesure où, pendant 20 ans, les quotas ont bloqué la situation. Ils ont été certes profitables pour le métier de la production mais ils ont obligé les chaînes à produire exclusivement en langue française. Or, c'était déjà très dur à l'époque d'exporter, et d'autant plus maintenant puisqu'il y a un échange autour des programmes de langue anglaise», explique Takis Candilis.

Les chaînes de télévision connaissent un rebond de leurs recettes publicitaires. L'étau s'est-il, du coup, un peu desserré sur les budgets de production? «La crise a été profonde. Nous n'avons pas encore regagné aujourd'hui tout le terrain. Entre temps, les chaînes ont fait néanmoins des efforts sur les coûts de structure et de production. Nous sommes très attentifs au fait que la publicité revienne parce que les quotas sont calculés sur les montants des recettes publicitaires, ce qui nous donnerait de l'espace et de l'oxygène supplémentaire», souligne le président de Lagardère Entertainment. «L'audience a baissé et s'est étalée sur un plus grand nombre d'acteurs et les chaînes ont à cœur de produire au juste pris, prévient-il toutefois. La fiction française, qui reste un des genres les plus chers de la télévision, et où nous sommes le premier producteur, doit faire attention. Nous sommes extrêmement vigilants pour travailler évidemment pour le prime time et être prêt aussi pour d'autres horaires, le day time, où les budgets sont moindres mais où les commandes sont plus longues, dont «Plus belle la vie» est l'un des exemples les plus précis».

Lagardère Entertainment devrait réaliser un chiffre d'affaires estimé à 150 millions d'euros cette année, contre 125 millions d'euros en 2009. Les priorités de son nouveau président sont «déjà de consolider ce que l'on a acquis. Nous sommes dans une industrie de prototypes. Il est donc très, très dur de réussir chaque année. Avec nos producteurs, il faut gagner toujours en créativité, être à l'écoute des chaînes et réussir les programmes qui leur conviennent et obtiennent de l'audience. Cette activité n'est vraiment pas une science exacte», insiste Takis Candilis. Parmi ses développements, Lagardère Entertainment va continuer à produire des séries internationales dans la lignée des «Borgia». «C'est une énorme production faite avec Canal +, l'Allemagne et l'Italie dotée un budget important, de l'ordre de 22 millions d'euros», rappelle-t-il. Avec la nouvelle structure Atlantique, «nous avons aussi signé un accord avec EuropaCorp et Luc Besson pour produire Transporteur, l'énorme succès de cinéma, qui va être adapté en série télévisée. C'est là aussi une très grosse production de plus de 30 millions d'euros». La filiale de Lagardère se positionne également sur la gestion des droits audiovisuels. «Nous allons désormais aller acheter à l'étranger des droits et se positionner comme distributeur de ces droits en Europe. Cela peut aussi nous amener à coproduire avec des producteurs ou diffuseurs étrangers, et notamment américains, et monter une structure assez lourde qui fera de la gestion de droits au sens large, licensing, droits musicaux, droits de production et droits patrimoniaux», précise Takis Candilis qui annoncera prochainement aussi la création d'une nouvelle structure dédiée au «corporate content», qui devra «favoriser la communication des marques».

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