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La procédure de destitution contre Trump sera « au cœur de la campagne présidentielle »
Le Monde25/09/2019 à 19:14

Pour Marie-Cécile Naves, chercheuse associée à l'Institut de relations internationales et stratégiques, « la nation va être encore plus divisée qu'aujourd'hui : les électeurs des deux partis vont être galvanisés ».

A plus d'un an de l'élection présidentielle de 2020, les démocrates ont décidé de croiser le fer avec Donald Trump. Ils ont lancé, mardi 24 septembre, la première étape d'une mise en accusation solennelle (dite procédure d'impeachment ou de destitution) du président américain, accusé d'avoir demandé au président ukrainien, Volodimir Zelensky, d'enquêter sur son rival politique, le démocrate Joe Biden.

Nancy Pelosi, la speaker (présidente) démocrate de la Chambre des représentants, accuse Donald Trump d'avoir « violé la Constitution » et d'éreinter la sécurité du pays en cherchant à obtenir les services d'un dignitaire étranger pour enquêter sur un des candidats à l'investiture démocrate pour la présidentielle de 2020.

Marie-Cécile Naves, chercheuse associée à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), explique au Monde que la procédure initiée mardi, aussi rare qu'explosive, a toutefois peu de chances d'aboutir à la destitution du président américain.

Pourquoi les démocrates lancent-ils maintenant cette procédure de mise en accusation ?

D'abord parce que le soupçon est grand d'un abus de pouvoir présidentiel dans le cadre de la campagne. Ensuite, il y a le soupçon de la mise en danger de la sécurité de l'Etat. Enfin, celui d'une obstruction à la justice, puisque l'administration Trump a empêché le Congrès d'avoir accès à tous les éléments du rapport du renseignement fait par le lanceur d'alerte. Nancy Pelosi et le Parti démocrate se disent peut-être qu'un cap a été franchi sur ces trois niveaux et que, s'ils laissent faire, c'est laisser le champ libre à Donald Trump pour qu'il aille encore plus loin.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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