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La privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac en suspens
Le Point27/02/2018 à 12:13

L'État ne cédera pas en avril les dernières actions qu'il détient encore au sein de la société concessionnaire de l'aéroport de Toulouse-Blagnac à ses nouveaux actionnaires chinois. Une source gouvernementale l'a confirmé à l'Agence France-Presse. La nouvelle, bien que semi-officielle, a provoqué localement un concert de soulagements. « Si elle se confirme, c'est une bonne nouvelle qui va dans le sens de l'intérêt général », a prudemment réagi Jean-Luc Moudenc, maire (LR) de Toulouse, actuellement en vacances, dans un communiqué. « C'était une question de souveraineté nationale », a renchéri la présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, depuis le Salon de l'agriculture.

La privatisation partielle de l'aéroport stipulait pourtant que les nouveaux actionnaires étaient prioritaires pour le rachat des dernières actions de l'État. Les investisseurs chinois, regroupés au sein de la société Casil Europe, étaient en quelque sorte en période d'essai depuis décembre 2014, avant de prendre définitivement les commandes de l'aéroport en 2018.

Mais le comportement de ces nouveaux actionnaires, accusés de vouloir récupérer leur mise (308 millions d'euros) en puisant dans les caisses de l'aéroport, a suscité la défiance des actionnaires locaux. Jean-Luc Moudenc et Carole Delga ont écrit avant Noël au Premier ministre Édouard Philippe pour lui demander de renoncer à vendre ses parts. Le courrier,...

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