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La privatisation d'Aéroports de Paris impossible avant 2020
Le Parisien10/05/2019 à 06:30

La privatisation d'Aéroports de Paris impossible avant 2020

C'est une première ! Le Conseil constitutionnel a validé, ce jeudi, le processus de référendum d'initiative partagée (RIP) lancé par les parlementaires d'opposition - de droite comme de gauche - sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP). Une opération qui prévoit la cession par l'Etat des 50,6 % de ses parts dans le capital.Les Sages devaient vérifier si le seuil de 185 parlementaires -- soit un cinquième de ces élus -- requis était bien atteint : condition remplie puisque la liste comporte 248 députés et sénateurs. « Nous prenons acte de la décision du Conseil Constitutionnel (....) Le processus va désormais suivre son cours prévu par la Constitution », a déclaré dans un communiqué Roland Lescure, président LREM de la commission des Affaires économiques, en charge de l'examen de la loi PACTE prévoyant cette privatisation. LIRE AUSSI > Cinq questions sur une privatisation qui fait polémiqueIl est vrai que le Groupe ADP, un leader mondial de la gestion aéroportuaire avec ses 105 millions de passagers, attise les appétits... « Nous ne vendons pas les bijoux de famille, nous finançons les futurs joyaux de la couronne », répète à l'envi Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie et des Finances. Cette opération, complétée par les cessions partielles d'Engie et de la Française des jeux, doit venir abonder un fond d'innovation au profit des nouvelles technologies.Et Bercy de rappeler aussi toutes les précautions dont l'Etat se serait entouré. Une concession « limitée » à 70 ans au terme desquels l'État récupérera l'intégralité des infrastructures et du foncier d'ADP, le maintien du statut des salariés d'ADP, la présence de l'État assurée par un commissaire du gouvernement tandis que la nomination de dirigeants - comme le directeur de la sécurité - devra obtenir l'aval de l'État.Il faut recueillir la signature de 4,7 millions de personnesLes leçons de la ...

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