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La plainte contre le fils Wade classée sans suite à Paris
Reuters17/06/2014 à 16:52

CLASSEMENT SANS SUITE EN FRANCE DANS L'AFFAIRE DES "BIENS MAL ACQUIS" POUR KARIM WADE

PARIS (Reuters) - Le fils de l'ancien président du Sénégal, Karim Wade, a bénéficié le 19 mai d'un classement sans suite de la plainte à son encontre dans l'affaire dite des "biens mal acquis" en France, ont annoncé mardi ses avocats.

Incarcéré depuis plus d'un an au Sénégal, il doit y être jugé à partir du 31 juillet prochain par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI) dans le cadre d'un procès que ses défenseurs jugent "purement politique".

"Nous avons obtenu un classement sans suite dans l'affaire dite des biens mal acquis", a déclaré lors d'un point presse l'un de ses avocats à Paris, Me Pierre-Olivier Sur. "Karim Wade, ici en France, n'est pas poursuivi", a-t-il ajouté.

L'Etat du Sénégal avait déposé une plainte à son encontre en France en novembre 2012.

Pour Me Pierre-Olivier Sur, ce classement sans suite vaut "preuve négative" de l'innocence de son client, alors que son procès doit s'ouvrir à Dakar.

"Si argent détourné il y a, il n'est pas possible qu'on ait pu le loger ailleurs que dans notre pays", a-t-il expliqué.

Les avocats de Karim Wade dénoncent par avance un procès "purement politique" qui ne pourra pas, selon eux, être équitable.

La CREI, juridiction devant laquelle leur client doit être jugé, a été abrogée en 1984 puis ressuscitée par un décret présidentiel en 2012.

"Juridiction d'exception", selon Me Pierre-Olivier Sur, elle n'offre pas la possibilité d'un appel, a-t-il souligné, et renverse la charge de la preuve, l'accusé devant démontrer l'origine légale de ses ressources.

"Je ne crois pas en la CREI. Je crois en la justice du Sénégal", a-t-il dit. "J'ai la faiblesse de penser que le président Macky Sall lui-même aimerait bien sortir de ce piège dans lequel il est en train de tomber."

Au premier jour du procès de Karim Wade, ses conseils déposeront une "batterie de conclusions", notamment sur la compétence de la Cour, critiquée par plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme.

Les autorités sénégalaises soupçonnent l'ex-ministre et conseiller spécial de l'ex-président Abdoulaye Wade d'avoir acquis illégalement quelque 178 millions d'euros, contre un milliard initialement.

Dans un entretien au Monde en avril dernier, Abdoulaye Wade accusait son successeur à la présidence sénégalaise, Macky Sall, de pratiquer une "chasse aux sorcières" contre lui et ses proches et de poursuivre son fils dans le but de l'empêcher de se présenter aux élections de 2017.

(Chine Labbé, édité par Sophie Louet)

4 commentaires

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  • quibe
    17 juin15:43

    Duflot a tout fait pour que ça coule !!!

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