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« La Persuasion des femmes » : un demi-siècle de féminisme américain vu par Meg Wolitzer
Le Monde13/07/2019 à 08:00

Dans son nouveau roman, l'écrivaine Meg Wolitzer plonge dans les arcanes de la sororité, avec finesse et piquant.

« La Persuasion des femmes » (The Female Persuasion), de Meg Wolitzer, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean Esch, Rue Fromentin, 434 p., 23 €.

En 2012, Meg Wolitzer ­publiait dans le New York ­Times une tribune inti­tulée « The Second Shelf » (« la deuxième étagère »), qui s'interrogeait sur la différence de réception des romans selon que leur auteur est une femme ou un homme. Avec son sens de ­l'observation et du sarcasme, l'écrivaine américaine, née à New York en 1959, y listait des règles tacites de l'édition et de la critique, notant que « si une femme écrit un texte court, ces temps-ci, et particulièrement si celui-ci parle d'une femme, il risque d'être tenu pour mineur ("dépouillé" est le terme généralement utilisé en guise de vague éloge) ».

Meg Wolitzer n'écrit pas de ­textes courts ou « dépouillés » - les quatre (sur douze) romans qui ont été traduits en France oscillent entre 250 (La Doublure, Rue Fromentin, 2016) et 600 pages (Les Intéressants, Rue Fromentin, 2015), parmi lesquels le nouveau, La Persuasion des femmes, joue les médianes à 430. Mais une chose est indéniable : le fait qu'elle soit une écrivaine décortiquant la vie intérieure de ses personnages, et les liens entre eux - le mariage, l'amitié, la famille -, ne lui permet pas d'obtenir un statut littéraire à la hauteur de son talent, en dépit du succès des Intéressants, qu'une couverture éclatante de couleurs contribua à faire passer pour une sympathique saga à lire à la plage, quand il était bi...

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