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« La Mule » : le crépuscule enchanté de Clint Eastwood
Le Monde22/01/2019 à 06:32

A 88 ans, l'acteur et cinéaste américain s'abandonne au plaisir contagieux de la comédie.

cinéma - à ne pas manquer

Clint Eastwood a fêté son 88e anniversaire le 31 mai 2018, deux mois avant le début du tournage de La Mule qu'il a réalisé et interprété. La dernière fois qu'il s'était trouvé à la fois devant et derrière la caméra, sur le plateau de Gran Torino, c'était un jeune homme de 77 ans.

Earl Stone, le protagoniste de La Mule est un peu le jumeau maléfique de Walt Kowalski, le héros de Gran Torino. Comme lui, c'est un ancien combattant de la guerre de Corée qui habite dans un Midwest ravagé par la désindustrialisation (le Michigan pour Kowalski, l'Illinois pour Stone) ; comme lui, il décide d'aider les jeunes d'une communauté issue de l'immigration. Mais plutôt que d'apporter son soutien aux Hmong contre le racket des gangs, Earl Stone se fait mule pour un cartel de narcotrafiquants mexicains, acheminant des centaines de kilos de cocaïne sur le plateau de son pick-up, du Texas à Chicago.

Inspiré du personnage de Leo Sharp, condamné à trois ans de prison pour avoir été arrêté en possession de 104 kg de cocaïne à l'âge de 87 ans, Earl Stone est l'une des plus belles créations d'Eastwood, un caractère comique ombré de contradictions, dont la trajectoire spectaculaire, absurde et pourtant d'une logique irréfutable, éclaire les paysages qu'il traverse d'une lumière impitoyable.

La mise en scène comme le jeu de Clint Eastwood trahissent le plaisir jamais assouvi que le vieil homme trouve encore à faire du cinéma. Et il suffit que le résultat soit projeté sur ...

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