Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La mise en place du CICE accélérée face au chômage

Reuters28/11/2012 à 21:38

LE CHÔMAGE EN FRANCE

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a décidé d'accélérer la montée en charge du crédit impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) face à l'urgence représentée par la dégradation continue du marché de l'emploi en France.

Après l'avoir présenté dans la matinée, Pierre Moscovici a défendu en commission des Finances de l'Assemblée nationale deux amendements au projet de loi de finances rectificative de fin d'année créant ce dispositif de 20 milliards d'euros avec une mise en oeuvre sur deux ans contre trois prévu auparavant.

Au même moment, François Hollande justifiait cette décision devant la presse : "Ce matin en conseil des ministres, j'ai demandé une accélération du pacte de compétitivité et de croissance parce que chaque jour maintenant compte".

"Nous avons perdu trop de temps depuis 10 ans avec une dégradation de la compétitivité, un chômage qui est en augmentation depuis 18 mois, pour que le moindre jour soit utilisé pour mettre en oeuvre notre politique", a ajouté le président aux côtés du Premier ministre norvégien.

Le ministre de l'Economie et des Finances a fait valoir que le gouvernement avait voulu aller vite en tenant compte du fait que les entreprises sont en train de boucler leur plan d'investissements 2013, quitte à bousculer les députés de la majorité irrités par l'absence de conditions pour en bénéficier.

"Tout sera prêt au 1er janvier 2013, à la fois le crédit pour l'emploi et en même temps les règles du marché du travail, de la sécurisation de l'emploi, si elles peuvent aboutir", a assuré François Hollande.

Concrètement, toutes les entreprises imposées pourront bénéficier de ce crédit d'impôt, le point central du pacte de compétitivité présenté au début du mois, pour un montant équivalant à 4% de leur masse salariale brute jusqu'à 2,5 fois le smic au titre de l'année 2013 puis de 6% à compter de 2014.

URGENCE ÉCONOMIQUE

Le mode de restitution sera analogue à celui du crédit impôt recherche, à savoir que les PME pourront récupérer 100% de leur créance dès l'année suivante et qu'elle sera imputable sur l'impôt dû les trois années suivantes pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire.

Un mécanisme de préfinancement sera mis en place dès 2013 pour permettre aux PME d'améliorer leur trésorerie, via les banques qui bénéficieront à ce titre d'une garantie de la future banque publique d'investissement.

Le financement de ce CICE se fera pour moitié par une baisse des dépenses publiques et pour moitié par une hausse de la TVA prévue au 1er janvier 2014. Elle sera complétée par une nouvelle fiscalité écologique.

"Nous le faisons non pas en raison de je ne sais quelle contrainte extérieure mais en raison de l'urgence économique. Nous voulons stopper l'hémorragie sur le front de l'emploi, redonner un ballon d'oxygène aux entreprises", a dit Pierre Moscovici.

L'octroi du CICE ne sera pas assorti de "conditions" mais des contreparties seront demandées, qui feront l'objet de dispositions législatives début 2013 en matière de gouvernance, rémunération des dirigeants et de civisme fiscal. Un dispositif de suivi sera par ailleurs mis en place au niveau national.

"Les attentes entreprise étaient si fortes qu'il fallait pouvoir ancrer leurs anticipations dès maintenant (...) nous avons choisi d'aller vite. Je pense que cela peut être compris, doit être compris de tous", a encore indiqué le ministre en s'adressant implicitement aux députés socialistes.

Ces derniers ont déposé toutefois quatre "sous-amendements" aux deux amendements du gouvernement pour s'assurer que le CICE servira bien à conforter la trésorerie des entreprises, leurs efforts de recherche et d'investissement.

"Il faut qu'il soit clair qu'il ne sera pas utilisé pour augmenter le versement de dividendes ou la rémunération des dirigeants", a expliqué à Reuters le député PS Pierre-Alain Muet. Les députés PS souhaiteraient également étendre son champ d'application aux associations ou au secteur public hospitalier.

Yann Le Guernigou, avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.