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La masturbation ne rend plus sourd (mais elle nous rend toujours muets)
Le Monde17/11/2019 à 00:19

Si l'autoérotisme est plus largement pratiqué, il n'en est pas plus accepté socialement. Et pourtant, il est aussi légitime, jubilatoire et riche de découvertes qu'un rapport « normal », insiste la chroniqueuse de La Matinale Maïa Mazaurette.

LE SEXE SELON MAÏA

Banale, la masturbation ? On pourrait le penser : 85 % des Français l'ont déjà pratiquée. Plus précisément, 76 % des femmes et 95 % des hommes (chiffres Ifop/Elle, 2019). Pourtant, quand on commence à décortiquer les chiffres, c'est plus compliqué. Par exemple, la moitié des femmes se masturbent rarement ou jamais : cette « formidable » banalisation reste timide.

Et quand on décortique les discours, c'est carrément la cour des miracles. Une petite escapade du côté des recherches associées dans Google, peut-être ? A vos risques et périls, alors : les internautes se demandent si l'autoérotisme aura des effets secondaires sur leur cerveau, leurs reins, leur calvitie, leur acné, si c'est un péché (selon la Bible, dans l'hindouisme), s'ils vont devenir dépendants, et même s'ils vont grossir. Les vingt-cinq premiers résultats sont presque unanimement négatifs. En France spécifiquement, les curieux recherchent la masturbation... intellectuelle. Ça ne s'invente pas.

Pour se débarrasser du stress, mieux dormir

La masturbation n'est plus passible des cercles de l'enfer, d'accord. Mais elle reste déconsidérée. On la considère comme un pis-aller destiné à se soulager, soit entre deux partenaires, soit entre deux relations sexuelles. Pourtant, selon une étude Tenga/PSB parue cette année, à peine 2 % d'entre nous se masturbent parce qu'ils ne peuvent pas trouver de partenaire. Et seulement 3 % parce que le ou la partenaire en question préfère le Scrabble.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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