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La maison de Tolstoï, un écrin mémoriel
Le Monde30/07/2018 à 11:15

Iasnaïa Poliana, l'ancienne résidence de Tolstoï.

L'œuvre d'un écrivain est un univers. Ses mots dessinent des paysages, nourrissent des mondes et inspirent des images. Iasnaïa Poliana, l'ancienne résidence de Tolstoï, contient un peu de l'âme du maître de la littérature russe. Un petit bout d'éternité, demeuré intact depuis plus d'un siècle, qui a charmé le photographe Igor Starkov.

Pour les enfants russes, la première rencontre avec Tolstoï est un mur à franchir, haut comme la tranche d'un pavé de 2 000 pages. Et pas forcément un bon souvenir. Il en va souvent ainsi, ici comme ailleurs, des morceaux du patrimoine littéraire, de ces passages obligés des bancs d'école. Entre les petits caractères de Guerre et Paix ou d'Anna Karénine est nichée la mémoire des mornes heures des lectures imposées. La grande steppe de l'ennui, à un âge où l'on peine à se passionner pour les conquêtes napoléoniennes ou les mœurs de l'aristocratie.

Quand des amis ont conseillé au photographe Igor Starkov de s'intéresser à Iasnaïa Poliana, où il n'était jamais allé, il a donc d'abord traîné des pieds, comme le gamin qu'il fut. À quoi bon remuer ces pénibles relents du passé ? Puis il s'est laissé convaincre, comme ça, sans trop y croire. Et s'est décidé à parcourir les 200 kilomètres qui séparent Moscou de l'ancienne résidence de l'écrivain, au sud de la capitale.

Un paysage empreint de grâce Finalement, le voyage valait le détour. Starkov s'est abandonné aux charmes des paysages de la Russie centrale et a découvert à son arrivée « une maison remarquable, des vergers de pommiers, des ruchers, des étangs, un paysage empreint de grâce ». Comme un petit morceau d'éternité, au bout d'une allée de bouleaux argentés.

« Peu à peu, j'ai commencé à envier l'existence du comte. On peut dire que Lev Nikolaïevitch a vécu magnifiquement, malgré ses habits de paysan. » Igor Starkov, photog...

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