Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La Maison blanche en vue, le républicain Mitt Romney se recentre

Reuters05/10/2012 à 12:18

MITT ROMNEY SE RECENTRE

par Samuel P. Jacobs

WASHINGTON (Reuters) - Lors du premier débat de la campagne présidentielle américaine qu'il a remporté contre Barack Obama, Mitt Romney s'est offert le luxe d'apparaître nettement plus modéré sur un certain nombre de thèmes que lorsqu'il cherchait à plaire aux conservateurs lors des primaires républicaines cette année.

Devant plus de 67 millions de téléspectateurs, le candidat républicain a même paru être d'accord avec certaines parties du bilan du président démocrate que le Grand Old Party a pourtant l'habitude de critiquer durement.

A un moment par exemple, Mitt Romney a laissé entendre qu'il ne changerait pas le montant des impôts acquittés par les contribuables à hauts revenus. Cela contraste totalement avec son plan qui prévoit de réduire de 20% le taux d'imposition de tous les Américains. Mais c'est plus compatible avec le projet du président sortant qui prévoit d'alléger la fiscalité des seuls contribuables dont le revenu annuel est inférieur à 250.000 dollars (192.000 euros).

De même, Mitt Romney s'est montré en retrait quand Barack Obama s'est interrogé sur la nécessité d'accorder des avantages fiscaux importants aux grandes compagnies pétrolières très rentables. Le candidat républicain a déclaré qu'il étudierait une réduction des allégements fiscaux des pétroliers.

L'ex-gouverneur du Massachusetts s'est aussi présenté comme un défenseur de Medicare, le régime d'assurance-maladie pour les personnes âgées et handicapées, en disant qu'il rétablirait 716 milliards de dollars de dépenses pour ce régime. Cela nécessitera, estiment les analystes, des coupes importantes dans d'autres programmes fédéraux.

L'ancien patron du fonds de capital-investissement Bain Capital a également dit qu'il appréciait certaines parties de la loi Dodd-Frank de 2010, qui renforce la supervision du secteur financier et qu'il s'est engagé à abroger.

"TERRAIN D'ENTENTE"

Cela dit, aucun républicain ne semblait se plaindre jeudi après la performance offensive de leur candidat jeudi au débat à Denver. Il est vrai que l'avance de Barack Obama dans les sondages s'est réduite après le face-à-face.

Selon les analystes politiques, le président sortant est apparu clairement déstabilisé par les nouvelles positions de son adversaire pendant le débat.

Selon Larry Berman, professeur de Sciences politiques à l'université de Géorgie, la base conservatrice de l'électorat de Mitt Romney, une fois l'euphorie du débat passée, va "se réveiller et demander si Romney a vraiment dit ce qu'il a dit sur Medicare, les impôts et Dodd-Frank".

"Romney a pris des positions qui sont en net contraste avec celles que sa base pense qu'il a", souligne-t-il.

Le recentrage de Romney était particulièrement notable quand il a abordé la loi Dodd-Frank. Il a estimé qu'elle offrait une trop grande protection aux grosses banques, un argument à connotation populiste qui en a surpris plus d'un.

"Nous n'allons pas nous débarrasser de toute réglementation", a déclaré Romney. "Il faut avoir une réglementation et il y a certaines parties de la loi Dodd-Frank qui sont très censées."

Tandis que Romney baissait le ton, le vice-président qu'il s'est choisi, le représentant du Wisconsin Paul Ryan, continue à critiquer la loi Dodd-Frank.

Le candidat républicain a semblé mettre un point d'honneur à se montrer conciliant durant le face-à-face avec Obama, disant que s'il était élu, il rencontrerait les dirigeants démocrates pour tenter de trouver un "terrain d'entente".

Selon Charlie Gerow, ancien conseiller du président Ronald Reagan, "les conservateurs vont lui donner pas mal de latitude" pour aller vers le centre durant la fin de la campagne. "Parce qu'ils veulent gagner."

Danielle Rouquié pour le service français

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.