Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La "loi Florange" sur la reprise de sites adoptée à l'Assemblée

Reuters01/10/2013 à 20:15

PARIS (Reuters) - Les députés français ont adopté mardi majorité contre opposition la "loi Florange", qui ouvre la voie à des pénalités pour les entreprises fermant un site rentable, une promesse de François Hollande lors de sa campagne pour l'élection présidentielle.

Les groupes socialiste, écologiste et radical de gauche ont voté pour cette proposition de loi que le Sénat devrait examiner à son tour le 11 décembre.

Pour le socialiste François Brottes, un de ses auteurs, c'est "un texte très équilibré qui respecte le droit de propriété et le droit d'entreprendre".

L'opposition UMP et UDI (centriste) a voté contre.

"C'est le prototype de la loi bavarde et d'affichage qui, de plus, est dissuasive pour les investisseurs dans notre pays", a dit Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du groupe UDI.

Pour l'UMP Anne Grommerlich, "vous allez susciter de faux espoirs pour de nombreux salariés", a-t-elle expliqué.

Le groupe du Front de gauche s'est abstenu, affirmant qu'il manquait de courage politique en ne s'attaquant pas aux "vrais problèmes", même si "quelques avancées" sont reconnues.

Cette proposition de loi, qui mécontente à la fois le patronat et les syndicats, traduit un engagement pris par François Hollande devant les ouvriers de l'usine de Florange, en Moselle, dont les haut-fourneaux ont depuis fermé.

Le chef de l'Etat s'est rendu jeudi dernier à Florange, où il a annoncé la création d'un centre public de recherche pour la sidérurgie française.

Le texte, qui devait initialement être adopté avant la fin de 2012 pour faire pression sur ArcelorMittal avant la fermeture des hauts-fourneaux, oblige un dirigeant d'entreprise appartenant à un groupe de plus de 1.000 salariés qui souhaite fermer un de ses établissements à rechercher un entrepreneur.

CRITIQUE DE L'AMF

Les petites et moyennes entreprises en sont donc exclues, au grand dam des syndicats et d'une partie de la gauche, et le dirigeant qui veut fermer ne sera pas obligé de céder son site s'il estime que cela met en péril l'ensemble de son activité.

Cet argument aurait pu être utilisé par ArcelorMittal pour s'opposer à la cession du site de Florange.

Mais le texte crée une procédure devant le tribunal de commerce en cas de non-respect de l'obligation de rechercher un repreneur et instaure une pénalité pouvant aller jusqu'à vingt fois la valeur mensuelle du smic par emploi supprimé.

Cette disposition est vivement critiquée par le patronat -qui craint de voir exploser le coût des plans sociaux- et l'Autorité des marchés financiers (AMF) est entrée dans le débat, une intervention rare pour cette institution.

Son président, Gérard Rameix, a mis en garde le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, sur les risques que cette réforme ferait peser, selon lui, sur le fonctionnement du marché financier, l'attractivité de la France pour les investisseurs et le financement de l'activité.

Plusieurs amendements de la commission des Affaires sociales ont été retenus, comme ceux qui prévoient de rendre caduque une offre publique d'achat (OPA) si elle ne débouche pas sur une détention de plus de 50% du capital de la cible ou de permettre aux salariés de rechercher eux-mêmes un repreneur.

Les députés ont ensuite engagé l'examen d'un projet de loi qui habilite le gouvernement à prendre par ordonnances diverses mesures de simplification de la vie des entreprises.

Le texte prévoit notamment l'allègement des obligations comptables des très petites et petites entreprises, le développement de la facturation électronique dans les relations entre l'Etat et ses fournisseurs.

Emile Picy, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.