Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La justice entérine la thèse de l'explosion chimique à AZF

Reuters24/09/2012 à 22:34

LA JUSTICE ENTÉRINE LA THÈSE DE L'EXPLOSION CHIMIQUE À AZF

par Jean Décotte

TOULOUSE (Reuters) - La thèse d'un accident chimique a été validée lundi par la justice française comme étant à l'origine de l'explosion de l'usine AZF en 2001 à Toulouse, une décision qui balaye d'un revers de main les théories évoquant un acte criminel ou une double déflagration.

Dans son arrêt publié lundi, la cour d'appel de Toulouse retient le scénario d'une mise en contact accidentelle de produits chimiques dans le hangar 221 du site, conformément à l'hypothèse retenue par les experts judiciaires.

En première instance, en novembre 2009, le tribunal correctionnel de Toulouse avait jugé cette hypothèse trop fragile et relaxé les prévenus.

Tout au long du procès en appel, ce scénario a de nouveau été critiqué par la défense, qui a estimé que la piste criminelle n'avait pas été suffisamment explorée et s'est même appuyée pendant l'été sur l'affaire Merah pour tenter de relancer l'hypothèse d'un acte intentionnel.

La thèse des experts a également été remise en cause fin août dans une "contre-enquête" publiée dans une revue spécialisée, qui évoquait une première déflagration liée à une fuite de carburant pour fusée sur un site voisin, laquelle aurait déclenché l'explosion du site chimique.

"La cour a examiné puis écarté les causes manifestement infondées que sont: une météorite, la foudre, l'incendie, l'explosion d'une bombe de la Deuxième Guerre mondiale ou d'une munition enterrée, la nitrocellulose, un phénomène électromagnétique", a détaillé le président Bernard Brunet lors de l'audience.

La juridiction a également rejeté la piste intentionnelle.

"La cour en a conclu, et cela sans qu'il subsiste le moindre doute, qu'aucune intervention volontaire interne ou externe n'est à l'origine de l'explosion des nitrates du bâtiment 221", a-t-il ajouté.

Restait la piste chimique, qui a été retenue lundi par la justice pour condamner l'ex-directeur de l'usine à trois ans de prison dont deux avec sursis et 45.000 euros d'amende, et la société Grande Paroisse, filiale de Total, à 225.000 euros d'amende.

SCÉNARIO "CERTAIN"

La président de la cour a présenté comme "certain" le scénario d'une mise en contact accidentelle d'un produit chloré, le DCCNa, et de nitrates d'ammonium stockés dans le hangar 221, avant de détailler les phases successives de la catastrophe:

"Regroupement et secouage dans le bâtiment 335 d'emballages contenant encore des produits chimiques et notamment du DCCNa ; apport dans le bâtiment 221 le matin du 21 septembre 2001 d'une benne contenant notamment du DCCNa balayé sur le sol du 335 ; dans le box 221, déversement du produit de la benne sur des nitrates humides ; réaction chimique conduisant à la détonation des produits du box", a-t-il retracé.

La défense, qui a annoncé son pourvoi en cassation, a campé sur ses positions lundi après l'énoncé de l'arrêt, parlant d'une condamnation "sans preuve".

"Il n'y a pas de preuve dans ce dossier, on n'en a pas vu l'ombre d'une dans l'explication (lue par le président à l'audience, NDLR) mais on en lira peut-être dans les 600 pages" de l'arrêt, a réagi Me Daniel Soulez-Larivière, avocat de Serge Biechlin et de Grande Paroisse.

"Quand on n'a pas de preuve dans un dossier, il arrive qu'on rende une décision très sévère pour donner de l'autorité à cette décision. C'est un peu ce qui s'est passé, je pense."

Jacques Mignard, président d'AZF - Mémoire et solidarité, association d'anciens employés de l'usine, s'est également dit déçu par l'arrêt et promet de continuer "la recherche de la vérité".

"Nous, ce qu'on demandait, c'était un complément d'information et une réouverture de l'enquête. Non seulement on n'a pas eu satisfaction, mais on a eu un jugement complètement inique", a-t-il fait valoir.

"Sur la base d'une thèse erronée, elle ne peut reposer que sur des interprétations et des non-faits. Par conséquent, on est profondément insatisfaits."

D'autres associations de victimes, en revanche, se montraient heureuses de voir la thèse de l'accident chimique reconnue par la justice.

"L'important, c'est que la cause de l'explosion ait été affirmée de manière péremptoire, de manière forte", a déclaré Me Stella Bisseuil, avocate de l'association Famille Endeuillées.

Jean Décotte, édité par Gérard Bon


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.