Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La guerre de tranchées s'éternise à l'UMP

Reuters12/12/2012 à 18:15

TOUJOURS PAS D'ACCORD EN VUE À L'UMP

PARIS (Reuters) - Jean-François Copé joue l'usure après l'échec de ses discussions avec François Fillon, qui mise désormais sur le soutien des parlementaires afin de faire plier son rival dans le conflit pour la présidence de l'UMP.

Les deux hommes se sont séparés mardi soir sur un constat mutuel de désaccord à l'issue d'un cinquième tête-à-tête qui devrait être le dernier.

Près de quatre semaines après l'élection contestée du 18 novembre, les positions des rivaux "sont figées" sur le calendrier d'un nouveau vote, de l'aveu même de Jean-François Copé, qui s'engage à faire de nouvelles propositions début janvier.

D'un côté les "copéistes" prônent l'organisation d'un nouveau scrutin interne après les élections municipales de mars 2014, alors que le mandat du président expire en 2015; de l'autre, les "fillonistes" réclament un vote avant l'été 2013.

Les rendez-vous à huis clos entre le président proclamé de l'UMP et l'ancien Premier ministre, qui l'accuse d'irrégularités, avaient pu laisser croire à un rapprochement. Il n'en est rien.

COPÉ "SE BUNKÉRISE"

Le ton acrimonieux qui avait présidé aux premiers jours de la crise résonne à nouveau dans les états-majors.

Dans une tribune corrosive publiée mercredi dans Le Figaro et diffusée avant même le rendez-vous de mardi, François Fillon dénonce à nouveau "une fraude électorale manifeste" et s'alarme d'une "déliquescence de la pratique politique".

"Le goût de la récidive s'ancre et persiste tant qu'il ne se heurte pas au mur du refus", écrit-il.

Réplique railleuse d'un proche du député-maire de Meaux : "Il est étonnant que sa plume trace pour horizon la Calédonie (fédération dont les votes ont été omis au détriment de François Fillon-NDLR) sans passer par Nice..."

Les "copéistes" accusent l'équipe du député de Paris de fraude dans la première circonscription des Alpes-Maritimes, celle d'Eric Ciotti, son ancien directeur de campagne.

"Me voilà en position d'accusé, c'est le monde à l'envers!', s'est exclamé mercredi Jean-François Copé lors de son point de presse hebdomadaire.

"Au début du mois de janvier, je dirai très concrètement ce que je propose pour sortir de cette crise", avait-il déclaré auparavant sur Europe 1, estimant que "la trêve des confiseurs" pourrait aider à désamorcer les tensions.

Pour les partisans de François Fillon, Jean-François Copé "se bunkérise" et joue l'enlisement afin d'entériner le statu quo à son avantage.

"Laisser le temps au temps n'est jamais une solution pour sortir d'une crise, ce n'est pas la philosophie de l'UMP", a commenté mercredi Jérôme Chartier, l'un des porte-parole de François Fillon.

"C'EST JUSTE DE LA GUERRE"

Quant au calendrier proposé par Jean-François Copé, Eric Ciotti ne le juge pas "très réaliste".

"Après les municipales, il y a les élections européennes, il y a les élections sénatoriales, il y a les élections régionales, donc on trouvera alors des arguments pour les reporter encore plus", a-t-il déclaré sur Radio Classique.

Les "fillonistes" comptent sur le référendum relatif à un "revote" rapide proposé mardi aux parlementaires UMP par Bernard Accoyer pour accentuer la pression sur Jean-François Copé.

La démarche n'impressionne pas dans le camp adverse, même si le président proclamé de l'UMP concède que "mathématiquement" le rapport de forces est en sa défaveur.

Selon des participants au bureau politique de l'UMP, mercredi matin, l'ancien président de l'Assemblée nationale a été quelque peu malmené par des partisans de Jean-François Copé.

"C'est une mascarade, ça n'a aucune valeur. Il n'y aura que les 'fillonistes' qui iront voter", juge l'un d'eux.

Un proche de l'élu de Meaux prévient qu'il "ne reconnaîtra en aucune manière cette consultation". "Un député n'a pas plus de poids qu'un militant, c'est statutaire", ajoute-t-il.

Jérôme Chartier corrige : "Il y a beaucoup d'initiatives prises ces dernières semaines qui n'étaient pas écrites dans les statuts, jusqu'à la dernière en date, le fait que François Fillon et Jean-François Copé se retrouvent".

"C'est une manoeuvre des 'fillonistes'. C'est de bonne guerre, mais c'est juste de la guerre", tranche un "copéiste".

Sophie Louet avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.