Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

La Grèce doit préciser ses projets de réforme, dit Berlin

Reuters30/03/2015 à 19:51

* Pas de nouvelle aide sans liste plus précise -Berlin * Réunion du "groupe de travail Eurogroupe" le 1er avril * Intervention du Premier ministre grec au parlement lundi * Athènes veut une "bad bank", cessions revues en baisse (Actualisé tout au long) par Lefteris Papadimas et Caroline Copley ATHÈNES/BERLIN, 30 mars (Reuters) - L'Allemagne, premier créancier de la Grèce, a déclaré lundi que la zone euro ne débloquerait pas de nouvelle aide à Athènes tant que le gouvernement d'Alexis Tsipras n'aurait pas fourni une liste plus précise de réformes et donné à certaines d'entre elles force de loi. Un haut responsable de la zone euro a jugé dimanche que la liste soumise vendredi au Groupe de Bruxelles (Commission européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne) était davantage un assemblage d'idées qu'un projet susceptible d'être présenté à l'Eurogroupe. ID:nL6N0WV0W3 Le porte-parole du ministère allemand des Finances Martin Jäger a renchéri lundi. "Il nous faut attendre que la partie grecque nous présente une liste globale de réformes qui servirait de base de discussion convenable avec les institutions puis avec l'Eurogroupe", a-t-il déclaré. "La balle est dans le camp de la Grèce", a-t-il ajouté, tout en soulignant qu'il s'agissait de négociations "compliquées" et "très techniques" qui demandaient forcement du temps. "Tout dépend de la qualité de la liste grecque et dans quelle mesure ils couvrent les éléments qui ont déjà été mentionnés dans le protocole d'accord," a-t-il dit. "Il ne s'agit pas seulement de mettre en place une procédure à Bruxelles mais des mesures devront aussi être votées au parlement à Athènes." Athènes n'a pas répondu dans l'immédiat à la question de savoir si une nouvelle liste de réformes serait présentée avant l'intervention du Premier ministre Alexis Tsipras au parlement ce lundi sur l'état des négociations à Bruxelles. Des responsables grecs et européens, qui ont poursuivi les négociations ce week-end dans l'espoir d'avancer suffisamment pour permettre aux ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) de débattre à nouveau de la question, ont dit qu'il faudrait plusieurs jours pour mettre au point une liste convenable. Le "groupe de travail Eurogroupe", instance préparatoire des travaux de l'Eurogroupe et de la Commission européenne, doit se réunir le 1er avril à 15h00 GMT pour discuter des réformes, a-t-on appris d'une source à Bruxelles. LE TEMPS PRESSE POUR ATHÈNES Le gouvernement d'Alexis Tsipras a de moins en moins de temps pour convaincre ses partenaires européens de sa volonté de mener à bien les réformes et équilibrer ses comptes. La Grèce sera en défaut de paiement le 20 avril si elle n'obtient pas de nouvelle aide de ses partenaires européennes, a déclaré la semaine dernière une source proche du dossier. ID:nL6N0WQ3UU La question des réformes est un sujet sensible pour le nouveau gouvernement grec qui a approuvé dimanche la liste de réformes censées rendre son économie plus compétitive et ses finances publiques viables, avec des objectifs d'un excédent budgétaire primaire de 1,5% du PIB cette année et d'une croissance à 1,4%, a indiqué un responsable du gouvernement. La Grèce n'a pas non plus renoncé à son objectif de renégocier les conditions de sa dette afin de la rendre plus gérable, a déclaré lundi le vice-ministre des Finances du pays alors que se poursuivent les négociations sur une liste de réformes permettant de débloquer une nouvelle aide financière. "Les solutions sont connues -- c'est soit la décote, soit la prolongation, ou alors (le remboursement) sera lié à une augmentation de la production ou des exportations, ou bien encore il y aura des taux d'intérêt plus bas", a dit le secrétaire d'Etat aux Finances Dimitris Mardas au quotidien économique Naftemporiki. La dette grecque a atteint plus de 177% du produit intérieur brut (PIB) du pays l'an dernier. Le nouveau gouvernement en place depuis janvier a promis d'exiger de ses créanciers l'effacement d'une grande partie de cette dette. Un responsable du ministère des Finances a précisé lundi que le gouvernement grec avait notamment proposé, dans sa liste soumise à la semaine dernière, la création d'une structure de défaisance ("bad bank") et estimé que les ventes d'actifs publics rapporteront moins que prévu. La "bad bank" serait dotée des 10,9 milliards d'euros provenant du Fonds hellénique de stabilité financière (FHSF) et qui ont été restitués le mois dernier à la zone euro. Athènes s'engageait en outre à limiter les départs anticipées à la retraite tout en se refusant à toute augmentation des taxes dans le secteur clé du tourisme. Les recettes attendues cette année des privatisations -- 1,5 milliard d'euros -- sont inférieures de 30% environ à l'objectif de 2,2 milliards prévu dans le plan de sauvetage de la Grèce. (Avec George Georgiopoulos, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.