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La Grèce a besoin de Paris et Berlin pour un accord, dit Sapin

Reuters03/02/2015 à 11:17

MICHEL SAPIN ESTIME QUE LA GRÈCE A BESOIN DE PARIS ET BERLIN POUR UN ACCORD

par Ingrid Melander et Yann Le Guernigou

PARIS (Reuters) - Michel Sapin met en garde la Grèce contre toute tentation d'opposer Paris et Berlin sur la question de sa dette, déclarant que le règlement de sa crise passait par un accord franco-allemand tout autant que par le respect de ses engagements.

Dans une interview accordée lors d'un sommet Reuters, le ministre français des Finances a jugé en outre "raisonnable" le délai réclamé par le nouveau gouvernement grec pour négocier un "nouveau contrat" avec ses partenaires européens, à condition qu'il présente rapidement un "cadre minimal" de réformes.

La priorité pour Athènes dans l'immédiat doit être d'obtenir que ses banques gardent un accès à la liquidité de la Banque centrale européenne (BCE) ce qui, selon lui, ne peut se faire sans contrepartie.

"Il ne sert à rien de vouloir opposer des pays de la zone euro entre eux, et surtout pas la France et l'Allemagne parce que de toute façon (...), les solutions qui pourront être trouvées pour accompagner la Grèce, tout en faisant en sorte qu'elle respecte un certain nombre d'engagements, passeront par un accord entre la France et l'Allemagne", a dit Michel Sapin.

La France, qui prône un assouplissement des règles budgétaires de la zone euro, s'est proposée comme "trait d'union" entre la Grèce et les pays les plus orthodoxes en la matière, à commencer par l'Allemagne, une des principales cibles de la coalition Syriza aujourd'hui au pouvoir pendant la dernière campagne électorale.

Mais elle prend bien soin de ne pas braquer Berlin, avec lequel elle est en contact étroit sur ce dossier pour l'assurer qu'il n'y aura pas d'alliance contre l'Allemagne.

"Je pense que c'est la période pendant laquelle j'aurai été le plus en contact avec (le ministre allemand des Finances) Wolfgang Schäuble pour éviter des incompréhensions, des crispations", a souligné Michel Sapin.

CALENDRIER RAISONNABLE

"Ce sont des choses qu'il faut expliquer amicalement et que les autorités grecques sont parfaitement capables de comprendre", a-t-il ajouté en se félicitant que le ministre des Finances, Yanis Varoufakis, ait annoncé dimanche lors de sa visite à Paris son intention de rencontrer Wolfgang Schäuble.

A l'inverse de l'Allemagne, qui en défend l'existence, le ministre français donne raison à la Grèce quand elle ne veut plus avoir comme interlocuteur la "troïka" composée de la BCE, la Commission européenne et le Fonds monétaire international.

"Les règles européennes ne prévoient pas la troïka en tant que telle", a-t-il indiqué. Pour autant, la Grèce devra maintenir, selon lui, un dialogue avec ces institutions, même s'"il faudra trouver de nouvelles modalités."

De même, Athènes, qui a rejeté toute extension de son programme d'assistance financière de 240 milliards d'euros et a promis d'avancer des propositions d'ici un mois pour parvenir à un accord avec ses créanciers qu'il espère avant mai, devra vite donner le change.

"Ça me paraît un calendrier raisonnable à condition qu'il y ait un cadre politique minimal, qui va se préciser au fur et à mesure", a souligné Michel Sapin. "Ça ne peut pas, aux yeux de la Banque centrale européenne comme des partenaires européens, se donner sans aucune contrepartie."

La première étape doit être un accord sur la liquidité avec la BCE, puis la Grèce devra accepter une prolongation du programme actuel ou la mise en oeuvre d'un "nouveau contrat" avec ses institutions créancières. "Ça doit être conforme aux règles qui nous régissent", a-t-il encore dit.

PAS DE "HAIRCUT"

Le ministre a répété que la France était favorable à un allégement du fardeau de la dette grecque mais n'était pas prête à accepter quelque annulation que ce soit de celle-ci, même partielle déclarant : "Il n'y aura pas de 'haircut'".

Quant aux modalités de cet allègement, elles devront être "discutées vers la fin". "Ce n'est pas le sujet d'entrée dans le débat" qui doit porter d'abord sur les réformes et l'équilibre budgétaire, a-t-il estimé.

Après les prises de position radicales de la campagne électorale grecque, Michel Sapin s'est félicité de la volonté de dialogue affichée par le nouveau gouvernement grec issu du scrutin du 25 janvier.

S'agissant des privatisations, dont le programme pourrait être interrompu, le ministre français des Finances a invité Athènes à ne pas inquiéter les investisseurs étrangers, dont l'économie grecque a besoin.

Mais il ne croit pas, comme son homologue britannique George Osborne l'a dit, qu'une confrontation entre la Grèce et ses pairs européens au sujet de sa dette constitue le risque le plus important pour l'économie mondiale.

"J'ai peur que le ministre des Finances britannique n'ait pas perçu toutes les modifications intervenues dans la zone euro", a-t-il dit. "Il faut que chacun comprenne bien que la Grèce ne représente plus du tout le même danger pour l'Europe qu'il y a cinq ans."

Michel Sapin ne croit pas non plus au scénario d'une sortie de la Grèce de l'euro "d'abord et avant toute chose parce que le peuple grec voit lui-même que s'il sortait de l'euro, il s'appauvrirait d'un seul coup d'un seul."

"Il y a un attachement très profond à l'Europe et ce n'est pas un discours de façade. Le discours de Syriza est très pro-européen, beaucoup plus que ceux qui se réclament de lui en France", a-t-il conclu.

(édité par Yves Clarisse)


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