Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La France, sous pression, mise sur l'indulgence européenne

Reuters01/10/2014 à 20:05

* Sapin a "bon espoir" de convaincre Bruxelles * La France trop importante pour être poussée à la récession ? * Vers une guérilla intérieure contre les économies par Emmanuel Jarry PARIS, 1er octobre (Reuters) - La France, incapable de tenir ses promesses de réduction des déficits publics, parie une fois encore sur l'indulgence de ses partenaires de l'Union européenne mais elle a plus à craindre d'une guérilla interne contre son programme d'économies. Le projet de loi de finances 2015 confirme sans surprise que ses déficits ne seront pas ramenés à 3% du PIB avant 2017 malgré 50 milliards d'euros d'économies en trois ans, dont 21 milliards l'an prochain. ID:nL6N0RW25Z et ID:nL6N0RW0Q7 La nouvelle Commission européenne doit se prononcer mi-novembre sur la conformité des choix budgétaires français aux règles de stabilité budgétaire de l'Union. En théorie, elle peut juger que la France n'en a pas assez fait pour réduire ses déficits et proposer au Conseil européen d'adopter une recommandation en ce sens ou accorder un nouveau délai en invoquant des événements économiques "inattendus". Lors de la présentation de ce projet de budget à la presse, mercredi, le ministre des Finances, Michel Sapin, a dit avoir "tout à fait bon espoir" quant à l'issue de ce processus. Le Premier ministre, Manuel Valls, s'est efforcé de déminer le terrain le 22 septembre, lors d'une visite à Berlin, où il a reçu un soutien prudent de la chancelière Angela Merkel. Elle a salué un programme "ambitieux" de relance de la compétitivité des entreprises françaises et estimé que le pacte de stabilité financière européen devait être appliqué avec "flexibilité", mais sans donner son blanc-seing à une politique budgétaire jugée laxiste par les Allemands. ID:nL6N0RN2JX Elle a au contraire réaffirmé la nécessité de réformes structurelles et estimé qu'il n'était pas nécessaire d'injecter "plus d'argent dans le système" pour créer de la croissance. NE PAS POUSSER LA FRANCE À LA RÉCESSION "Il en va de la crédibilité de l'Union européenne", a insisté Angela Merkel mercredi lors d'une conférence de la Fédération allemande des exportateurs (BGA). Elle s'en remet cependant à la Commission pour juger le budget français. Le président de la BGA, Anton Börner, n'a pas pris ce type de précautions pour dire que la France mettrait l'Europe et l'euro en péril si elle ne respectait pas ses engagements et lancer un appel à "ne pas céder aux demandes françaises d'assouplissement des critères de stabilité de l'euro". D'autres Etats membres de l'UE, particulièrement de petits pays qui ont dû faire des réformes douloureuses pour rétablir leurs finances, comme le Portugal, prennent également assez mal que la France s'exonère des rigueurs de la règle commune. "Les Allemands, les Néerlandais, les Finlandais et les Baltes ne sont pas les seuls à considérer sévèrement le budget de la France", soulignait récemment le nouveau commissaire européen au Numérique, Günther Oettinger. Mais le gouvernement français peut miser sur un sentiment croissant en Europe que l'heure n'est plus tant à l'austérité forcée qu'à une politique résolue de relance de l'activité et de l'emploi dans la zone euro. Il peut aussi jouer du statut de deuxième économie de l'UE qui fait de la France un partenaire trop important pour que ses voisins prennent le risque de le pousser vers la récession. Personne n'y a intérêt, pas même l'Allemagne, estime le député socialiste Philippe Cordery, chargé de l'Europe au PS : "Si nous tombons en récession en réduisant trop vite nos déficits, la France sera un fardeau pour toute l'Europe." "Ce n'est pas parce que des erreurs ont été faites dans le passé, qu'il faut les répéter aujourd'hui", ajoute-t-il. "Si on applique à la France et à l'Italie les mêmes recettes qu'à la Grèce ou au Portugal, on aura la moitié du pays dans la rue et il sera impossible de faire des réformes." DOUTES ET CONTESTATION Les partenaires de la France savent que les efforts prévus sont très importants et qu'il n'est pas souhaitable d'augmenter la pression fiscale, a renchéri Michel Sapin mercredi. Dans une présentation du budget, qui prévoit un déficit public de 4,3% en 2015 contre 4,4% en 2014, Bercy juge le rythme de réduction des déficits "adapté à la situation". Encore faut-il que le gouvernement puisse tenir la nouvelle trajectoire d'économies et de réduction des déficits. Le Haut conseil des finances publiques a émis des doutes sur le scénario macroéconomique retenu, qui continue, selon lui, "de reposer sur des hypothèses trop favorables sur l'environnement international et l'investissement". Le gouvernement va aussi être soumis à une forte pression de tous ceux qui contestent la philosophie même des économies envisagées, des catégories socio-professionnelles concernées à la gauche de la gauche en passant par les syndicats, les collectivités territoriales et une partie de la majorité. En prévision de la bataille parlementaire qui s'annonce, notamment sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) censé contribuer de 9,6 milliards d'euros aux économies prévues pour 2015, le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Bruno Le Roux, a commencé à faire le ménage. Il a ainsi écarté de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée cinq des députés PS "frondeurs" qui se sont abstenus à plusieurs reprises ces derniers mois lors de votes. (Avec Jean-Baptiste Vey, Paul Taylor et Mark John, édité par Sophie Louet)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.