Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La France réduira son déficit mais ne tuera pas la reprise-Valls

Reuters18/03/2015 à 19:47

* La France respectera la trajectoire budgétaire 2015-2017 * Elle discutera bientôt avec la CE de la façon d'y parvenir * Valls dit qu'il refusera de sacrifier la croissance (Actualisé avec conférence de presse avec Charles Michel) BRUXELLES, 18 mars (Reuters) - Manuel Valls a promis mercredi à la Commission européenne que Paris tiendrait les objectifs de réduction de son déficit public et a confirmé la poursuite des réformes, tout en prévenant qu'il n'accepterait pas de sacrifier la reprise économique. Malgré les critiques formulées en privé par certains commissaires européens jugeant la France trop timide et favorisée par rapport à d'autres pays, le Premier ministre français estime avoir "sinon convaincu, en tout cas bien expliqué" sa position, et que le message était "bien passé." La Commission et les dirigeants européens ont fixé une nouvelle trajectoire de finances publiques pour la France, repoussant à fin 2017 l'obligation de ramener son déficit sous la limite de 3% du produit intérieur brut. ID:nL5N0W159H Pour 2015, les Européens veulent que le déficit soit réduit à 4,0%, ce qui supposera quatre milliards d'euros de mesures additionnelles, un montant qui sera réalisé, a une nouvelle fois promis Manuel Valls lors d'une conférence de presse. "La France tiendra ses engagements budgétaires", a-t-il dit, et "rien n'interrompra l'élan des réformes qui a été engagé, j'y veillerai jusqu'au dernier jour de mon mandat". Il a cependant ajouté qu'il serait "extrêmement vigilant à ne pas casser la croissance qui aujourd'hui revient, en France comme en Europe". "Tout nouvel effort (...) -- ce qui n'est pas le cas d'ailleurs de toutes les économies -- qui se traduirait par un affaiblissement de la croissance ne serait pas sérieux", a-t-il déclaré. "LE MESSAGE EST BIEN PASSÉ" Une remarque qui semble concerner les demandes de la Commission pour 2016 et 2017, avec un effort de réduction du déficit structurel nettement supérieur à celui prévu par le gouvernement et une prévision de croissance nettement inférieure. "Nous aurons l'occasion avec la Commission d'évoquer de nouveau les années 2016 et 2017, en tenant compte de nombreux facteurs", a dit Manuel Valls, citant le niveau des déficits effectivement mesurés et le niveau de la croissance, "en faisant en sorte que jamais les économies ne mettent en cause les prévisions de croissance". "Sur ces bases-là, nous aurons l'occasion d'en discuter avec la Commission dans les prochaines semaines mais, pour ce qui me concerne, je n'engagerai jamais mon pays et donc le gouvernement sur une voie qui serait contraire à l'objectif que nous nous sommes donné en matière de croissance", a-t-il poursuivi. Côté réformes, Manuel Valls a cité la mise en oeuvre du pacte de responsabilité, la loi Macron en cours d'examen au Parlement, la réforme territoriale, la future loi sur le dialogue social et de futures nouvelles mesures visant à ce que les petites et moyennes entreprises puissent embaucher plus facilement. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a quant à lui évoqué des propos "très amicaux à l'égard de la France" et déclaré qu'il y avait une grande "intersection vertueuse" de vues entre la France et la Commission sur la stratégie économique. Il a démenti les informations selon lesquelles un grand nombre de commissaires européens étaient opposés à l'octroi d'un nouveau délai à la France pour la réduction du déficit. Lors d'une conférence de presse avec son homologue belge Charles Michel, Manuel Valls a dit avoir ressenti au sein de la Commission "beaucoup d'attention, beaucoup de respect, aucune critique, au contraire". "Je pense avoir sinon convaincu, en tout cas bien expliqué ce qu'est la position de la France", a-t-il estimé. "Nous réaliserons les efforts mais jamais en mettant en cause la croissance. Je crois que le message est bien passé. Le dialogue va se poursuivre." (Elizabeth Pineau à Bruxelles et Jean-Baptiste Vey à Paris, édité par Yves Clarisse)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.