1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

La France ne confirme pas la mort d'un otage au Mali

Reuters20/03/2013 à 16:23

LA MORT D'UN OTAGE FRANÇAIS AU MALI NON CONFIRMÉE PAR PARIS

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a déclaré mercredi ne pas être en mesure de confirmer la mort d'un de ses otages enlevés au Mali, qu'Al Qaïda au Maghreb islamique affirme avoir exécuté.

Aqmi dit avoir décapité Philippe Verdon en représailles à l'intervention française au Mali, a annoncé mardi l'agence de presse mauritanienne Ani (Agence Nouakchott d'information).

"Nous sommes en train de vérifier les informations sur la réalité de ces faits", a déclaré la porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem.

"Notre ligne est de tout faire pour obtenir la libération des otages, nous estimons que la discrétion est le meilleur gage d'efficacité de nos démarches", a-t-elle ajouté lors du compte rendu du conseil des ministres, où le sujet a été abordé par le président de la République.

Le sort des otages français en Afrique a ensuite été abordé lors d'un conseil de défense en fin de matinée à l'Elysée, qui a notamment réuni les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius, ainsi que le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud.

Ils ont "fait le point sur la situation au Mali et sur celle des otages", a sobrement rapporté la présidence.

Dans l'entourage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, l'extrême prudence était aussi de mise.

"On n'a pas de confirmation à apporter à la fois sur l'information de ce décès et sur les raisons, les circonstances. Il faut être extrêmement prudent", soulignait-on mercredi.

L'agence Ani, qui a des contacts étroits avec des activistes islamistes, dit avoir reçu un appel téléphonique d'un commandant porte-parole d'Aqmi. Celui-ci a précisé à l'agence que le Français avait été décapité le 10 mars dernier.

DEMANDE DE RANÇON

Philippe Verdon, un géologue, avait été enlevé dans la nuit du 24 novembre 2011 à Hombori dans le nord du Mali en même temps que son collègue Serge Lazarevic.

Le comité de soutien de Philippe Verdon a fait part de ses inquiétudes.

"Ce qu'on ne voudrait pas, c'est que Philippe soit décédé depuis un petit moment et qu'Aqmi se serve de ce décès, qui serait un décès dû à ses pathologies, pour faire pression sur l'exécutif français", a déclaré sur RTL son président, Philippe Lupart.

Quatorze autres otages français sont détenus en Afrique de l'Ouest, dont sept sont retenus prisonniers au Sahel par Aqmi et les groupes qui lui sont affiliés.

L'un des leaders d'Aqmi, l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, avait appelé à la vengeance après la décision annoncée par la France le 11 janvier d'intervenir militairement au Mali pour chasser Aqmi et d'autres groupes islamistes qui occupaient le nord du pays.

Selon l'agence Ani, le porte-parole d'Aqmi, qui s'est présenté sous le simple nom de Qayrawani, a qualifié Philippe Verdon d'espion et déclaré que François Hollande était "le seul responsable de la vie des autres otages".

Aqmi a déjà menacé par le passé de tuer les otages si la France intervenait au Mali et a réclamé une rançon de 90 millions d'euros pour leur libération.

Selon le quotidien Le Monde du 18 mars, la France aurait changé de politique en ce qui concerne le paiement de rançons.

L'épouse de Daniel Larribe, un des otages enlevés à Arlit, a déclaré ainsi au journal que François Hollande leur avait dit le 13 janvier qu'il était "impensable de donner de l'argent à des organisations avec lesquelles nous sommes en guerre."

Elizabeth Pineau, John Irish et Julien Ponthus, édité par Patrick Vignal

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.