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La France met le secteur privé à contribution pour la COP21

Reuters27/05/2015 à 14:21

PARIS MET LE PRIVÉ À CONTRIBUTION POUR LA CONFÉRENCE SUR LE CLIMAT

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - La France entend mettre le secteur privé à contribution à hauteur de 20% pour financer la conférence de Paris sur le climat (COP21), dont le coût est évalué à 170 millions d'euros par les organisateurs, préparation comprise.

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui présidera cette conférence sous égide de l'Onu prévue du 30 novembre au 11 décembre, a présenté mercredi les 20 premiers "mécènes", dont plusieurs groupes du CAC40.

Le budget disponible pour la COP21, dont l'objectif est un premier accord universel sur la lutte contre le réchauffement climatique, est de 165 millions d'euros, a-t-il dit.

L'ambassadeur Pierre-Henri Guignard, secrétaire général de la conférence, à laquelle sont attendues 40.000 personnes, dont 3.000 journalistes, estime pour sa part son coût à 170 millions.

"L'objectif est de réduire le plus possible l'addition pour le contribuable, donc de rechercher systématiquement des économies et de solliciter des entreprises qui peuvent apporter un soutien financier ou en nature", a expliqué Laurent Fabius.

"Je souhaiterais qu'on puisse financer 20% de la COP grâce au mécénat. Pour le moment nous sommes à 10%", a-t-il ajouté.

Parmi les premiers mécènes figurent les groupes français EDF, Engie, Air France, Axa, Michelin, LVMH, Renault Nissan, l'italien Generali ou le suédois Ikea.

Selon Laurent Fabius, plus d'une dizaine d'autres grandes entreprises ont exprimé le souhait de soutenir la COP21.

Parmi elles Saint-Gobain ou Publicis, qui promet la prise en charge d'une campagne de communication sur la COP21 à la rentrée de septembre, ainsi que le géant américain d'internet, Google.

"CLIMATO-COMPATIBLES"

Selon Pierre-Henri Guignard, l'ensemble des ambassades de France a été mobilisé pour prospecter des entreprises sur le continent américain et en Asie.

"Nous n'excluons a priori personne", explique-t-il, tout en précisant que seules seront retenues celles dont les activités sont compatibles avec l'esprit de la conférence. "Certaines sont venues nous contacter. Elles n'étaient pas climato-compatibles et nous n'avons pas continué la conversation avec elles."

Ces dernières sont notamment des sociétés "qui font de la restauration rapide ou des boissons dans des conditions que nous ne tenions pas à mettre en évidence sur le site", précise-t-il.

L'utilisation des énergies fossiles, cible de la COP21, peut aussi être un facteur qui "complique la situation" de certaines entreprises, admet Pierre-Henri Guignard, selon qui le pétrolier Total "suit de très près" la préparation de la conférence mais "n'a pas à ce stade souhaité faire partie des mécènes".

Parmi les premiers "mécènes", certains, comme EDF et Engie (ex-GDF-Suez) ont été épinglées par des associations de défense de l'environnement pour avoir investi à l'étranger dans des centrales électriques à charbon fortement émettrices de CO2.

"Il faut voir les choses en dynamique (...) Ne prenons pas la photographie du passé comme seule référence", s'est défendu le PDG d'Engie, Gérard Mestrallet.

Il s'est dit totalement convaincu comme, selon lui, la "grande majorité" des entreprises, de la nécessité de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

RETOMBÉES ÉCONOMIQUES

"Les entreprises souhaitent ardemment un accord à Paris à la fin de cette année parce qu'elles préfèrent un accord donnant de la visibilité, des règles du jeu, plutôt qu'une absence d'accord qui signifierait un grand désordre", a-t-il ajouté.

Pour Laurent Fabius, la participation d'entreprises privées à l'organisation de la COP21 doit permettre d'assurer un "haut niveau d'exigence environnementale" de la conférence.

"Certains partenaires vont nous aider à mettre en place des transports écologiques. D'autres nous ont proposé de prendre en charge la compensation carbone de la conférence ou contribuent à l'optimisation énergétique des bâtiments", a-t-il expliqué.

Renault-Nissan fournira ainsi 200 véhicules électriques, Derichebourg et Suez Environnement prendront en charge la propreté du site de la COP21 et la gestion de ses déchets, EDF s'engage à lui fournir une électricité "décarbonée".

Selon Laurent Fabius, la conférence aura aussi, du fait de sa durée et de son affluence, des retombées économiques évaluées à 100 millions d'euros pour l'Ile-de-France et ses entreprises.

"Nous serons une vitrine pour valoriser notre savoir-faire, notre culture, notre capacité

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - La France entend mettre le secteur privé à contribution à hauteur de 20% pour financer la conférence de Paris sur le climat (COP21), dont le coût est évalué à 170 millions d'euros par les organisateurs, préparation comprise.

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui présidera cette conférence sous égide de l'Onu prévue du 30 novembre au 11 décembre, a présenté mercredi les 20 premiers "mécènes", dont plusieurs groupes du CAC40.

Le budget disponible pour la COP21, dont l'objectif est un premier accord universel sur la lutte contre le réchauffement climatique, est de 165 millions d'euros, a-t-il dit.

L'ambassadeur Pierre-Henri Guignard, secrétaire général de la conférence, à laquelle sont attendues 40.000 personnes, dont 3.000 journalistes, estime pour sa part son coût à 170 millions.

"L'objectif est de réduire le plus possible l'addition pour le contribuable, donc de rechercher systématiquement des économies et de solliciter des entreprises qui peuvent apporter un soutien financier ou en nature", a expliqué Laurent Fabius.

"Je souhaiterais qu'on puisse financer 20% de la COP grâce au mécénat. Pour le moment nous sommes à 10%", a-t-il ajouté.

Parmi les premiers mécènes figurent les groupes français EDF, Engie, Air France, Axa, Michelin, LVMH, Renault Nissan, l'italien Generali ou le suédois Ikea.

Selon Laurent Fabius, plus d'une dizaine d'autres grandes entreprises ont exprimé le souhait de soutenir la COP21.

Parmi elles Saint-Gobain ou Publicis, qui promet la prise en charge d'une campagne de communication sur la COP21 à la rentrée de septembre, ainsi que le géant américain d'internet, Google.

"CLIMATO-COMPATIBLES"

Selon Pierre-Henri Guignard, l'ensemble des ambassades de France a été mobilisé pour prospecter des entreprises sur le continent américain et en Asie.

"Nous n'excluons a priori personne", explique-t-il, tout en précisant que seules seront retenues celles dont les activités sont compatibles avec l'esprit de la conférence. "Certaines sont venues nous contacter. Elles n'étaient pas climato-compatibles et nous n'avons pas continué la conversation avec elles."

Ces dernières sont notamment des sociétés "qui font de la restauration rapide ou des boissons dans des conditions que nous ne tenions pas à mettre en évidence sur le site", précise-t-il.

L'utilisation des énergies fossiles, cible de la COP21, peut aussi être un facteur qui "complique la situation" de certaines entreprises, admet Pierre-Henri Guignard, selon qui le pétrolier Total "suit de très près" la préparation de la conférence mais "n'a pas à ce stade souhaité faire partie des mécènes".

Parmi les premiers "mécènes", certains, comme EDF et Engie (ex-GDF-Suez) ont été épinglées par des associations de défense de l'environnement pour avoir investi à l'étranger dans des centrales électriques à charbon fortement émettrices de CO2.

"Il faut voir les choses en dynamique (...) Ne prenons pas la photographie du passé comme seule référence", s'est défendu le PDG d'Engie, Gérard Mestrallet.

Il s'est dit totalement convaincu comme, selon lui, la "grande majorité" des entreprises, de la nécessité de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

RETOMBÉES ÉCONOMIQUES

"Les entreprises souhaitent ardemment un accord à Paris à la fin de cette année parce qu'elles préfèrent un accord donnant de la visibilité, des règles du jeu, plutôt qu'une absence d'accord qui signifierait un grand désordre", a-t-il ajouté.

Pour Laurent Fabius, la participation d'entreprises privées à l'organisation de la COP21 doit permettre d'assurer un "haut niveau d'exigence environnementale" de la conférence.

"Certains partenaires vont nous aider à mettre en place des transports écologiques. D'autres nous ont proposé de prendre en charge la compensation carbone de la conférence ou contribuent à l'optimisation énergétique des bâtiments", a-t-il expliqué.

Renault-Nissan fournira ainsi 200 véhicules électriques, Derichebourg et Suez Environnement prendront en charge la propreté du site de la COP21 et la gestion de ses déchets, EDF s'engage à lui fournir une électricité "décarbonée".

Selon Laurent Fabius, la conférence aura aussi, du fait de sa durée et de son affluence, des retombées économiques évaluées à 100 millions d'euros pour l'Ile-de-France et ses entreprises.

"Nous serons une vitrine pour valoriser notre savoir-faire, notre culture, notre capacité à accueillir un événement mondial et ce sera un atout majeur pour les dossiers de candidature française pour la suite", a-t-il conclu, dans une allusion aux Jeux Olympiques de 2024 et à l'Exposition universelle de 2025.

(Edité par Yves Clarisse)

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