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La France met fin à l'opération Sangaris en Centrafrique
Reuters31/10/2016 à 13:41

    BANGUI, 31 octobre (Reuters) - La France a officiellement 
mis fin lundi à l'opération Sangaris déclenchée en décembre 2013 
en République centrafricaine, tout en assurant qu'elle resterait 
aux côtés des autorités centrafricaines toujours confrontées à 
des flambées de violences entre groupes armés.  
    "Sangaris a rempli sa mission", a déclaré le ministre 
français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors de la cérémonie 
de clôture de l'opération au camp militaire de M'Poko, à Bangui. 
"Vous aviez trois missions : mettre fin au chaos, accompagner 
les forces internationales et permettre la tenue d'élections. 
Ces trois missions sont remplies, personne ne peut le 
contester." 
    Pour autant, "ce n'est pas parce que l'opération Sangaris 
s'achève que la France abandonne la Centrafrique", a-t-il dit. 
    "La France n'abandonnera pas la Centrafrique, nous resterons 
très vigilants sur l'évolution de la situation et nous 
conserverons une capacité d'intervention avec un très court 
préavis grâce à un échelon local et grâce aux unités de 
l'opération Barkhane et aux autres forces prépositionnées en 
Afrique".  
    Lancée sous mandat de l'Onu le 5 décembre 2013 pour mettre 
fin à un cycle de violences entre communautés, l'opération 
Sangaris a mobilisé au plus fort de la crise plus de 2.000 
hommes. 
    Les effectifs militaires français ont été ramenés en juin à 
350 hommes qui font désormais office de réserve tactique au 
profit des 12.500 casques bleus de la Minusca, appuyés par 
l'Union européenne. 
    Si la situation dans le pays n'a plus rien à avoir avec 
celle qualifiée de "prégénocidaire" de 2013, le pays est 
toujours en proie à des flambées de violences.  
    Vingt-cinq personnes ont encore été tuées vendredi dans des 
violences déclenchées par des groupes armés à Bambari et ses 
environs, au nord-est de la capitale Bangui, selon la Minusca.  
 
 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse) 
 

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