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La France envoie 400 soldats supplémentaires en Centrafrique

Reuters15/02/2014 à 00:11

LA FRANCE VA ENVOYER 400 SOLDATS EN RENFORT EN CENTRAFRIQUE

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a annoncé vendredi l'envoi de 400 soldats supplémentaires en République centrafricaine pour renforcer les 1.600 hommes de l'opération Sangaris et tenter de faire cesser les massacres dans ce pays.

La décision a été annoncée par l'Elysée à l'issue d'un conseil de défense restreint présidé par François Hollande, qui a appelé "la communauté internationale à une solidarité accrue".

"Le conseil a pris en considération l'appel du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, à une mobilisation de la communauté internationale, ainsi que la décision de l'Union européenne d'engager une opération militaire en Centrafrique", lit-on dans le communiqué de la présidence française.

Le chef de l'Etat a décidé d'y répondre en portant temporairement à 2.000 les effectifs militaires français déployés en Centrafrique.

"Cet effort supplémentaire de 400 hommes comprend le déploiement anticipé de forces de combat et de gendarmes français qui participeront ensuite à l'opération militaire de l'Union Européenne dès son déploiement", précise l'Elysée.

Selon le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Gilles Jaron, cette décision se traduira "dans les jours à venir" par l'engagement d'unités prépositionnées en Afrique.

Ces renforts comprendront des unités de combat d'infanterie, des hélicoptères de transport et des moyens logistiques et de commandement, a-t-il précisé.

"Il s'agit de renforcer la mobilité de la force Sangaris pour augmenter sa capacité à s'engager en province et accélérer le déploiement de la Misca (Mission africaine en Centrafrique)", a ajouté le colonel Jaron.

La France appelle par ailleurs l'UE à accélérer le déploiement de la mission Eufor, y compris la Force de gendarmerie européenne, ajoute la présidence française.

UN MILLION DE DÉPLACÉS

La présidence française exhorte la communauté internationale à une solidarité accrue à l'égard de la Centrafrique et invite le Conseil de Sécurité de l'Onu à accélérer le déploiement d'une opération de maintien de la paix dans ce pays en proie aux affrontements entre milices chrétiennes et musulmanes.

La France souhaite enfin un soutien plus important à la Misca, pour lui permettre d'être plus mobile, et lance un appel à une aide humanitaire d'urgence.

François Hollande s'est entretenu dans la soirée à l'Elysée avec le président du Tchad Idriss Deby qui s'est félicité du renforcement des effectifs français.

"C'est une très bonne chose", a-t-il réagi devant la presse.

"Il reste beaucoup à faire pour sécuriser Bangui, et il reste beaucoup à faire pour sécuriser le reste du pays", a-t-il prévenu, excluant néanmoins d'augmenter le contingent tchadien qui s'élève à plus d'un millier d'hommes. "Nous avons déjà fait les sacrifices nécessaires", a-t-il estimé.

Paris a dû beaucoup insister, à la fin de l'année dernière, pour que ses partenaires européens se décident à épauler les soldats français et la Misca.

Une réunion a eu lieu jeudi à Bruxelles pendant laquelle six pays membres de l'UE ont offert de "substantielles" contributions en soldats ou policiers, indiquent des diplomates, mais ces pays n'ont pas été nommés.

ASSURER L'INTÉGRITÉ DU PAYS

Seule l'Estonie et un pays non membre de l'UE, la Géorgie, se sont déclarées prêtes à envoyer un contingent. Le Canada, la Géorgie, la Norvège, la Serbie, la Turquie et les Etats-Unis - pays extérieurs à l'UE - ont pris part à la réunion de Bruxelles, ce qui a fait tiquer le représentant de la Russie aux Nations unies, Vitali Tchourkine.

"Nous nous inquiétons que cela puisse avoir un impact sur la mission de l'UE dans une situation déjà chaotique en RCA (...) Nous ne cacherons pas que nous sommes quelque peu surpris qu'il n'y ait toujours aucune clarté pour savoir précisément quels pays fourniront des contingents", a-t-il dit.

L'UE a décidé d'envoyer 500 hommes en Centrafrique, notamment pour créer une zone de sécurité à Bangui. Les responsables européens espèrent que les premiers éléments de l'Eufor RCA pourront s'y déployer le mois prochain.

Mais face à l'aggravation des violences et aux craintes de "nettoyage ethnique", Ban Ki-moon a demandé mardi à la France d'y envoyer sans attendre des soldats supplémentaires.

"Les violences confessionnelles modifient la structure démographique du pays. Nous devons faire plus pour empêcher de nouvelles atrocités, pour protéger les civils, rétablir la loi et l'ordre, fournir une aide humanitaire et assurer l'intégrité du pays", a-t-il déclaré à la presse.

La présence des militaires français de Sangaris et des 5.000 soldats africains de la Misca n'a pas permis jusqu'ici de rompre un cycle de violences qui a fait plus de 2.000 morts et un million de déplacés, soit un quart de la population du pays.

Ban Ki-moon doit présenter prochainement au Conseil de sécurité ses propositions pour transformer l'actuelle Misca en une opération des Nations unies. Il avait évoqué en novembre dernier une force comptant jusqu'à 9.000 soldats et 1.700 policiers.

L'Onu a autorisé le 5 décembre dernier, par la résolution 2127, la force panafricaine et les troupes françaises présentes en Centrafrique à utiliser la force pour protéger les civils. Fin janvier, le Conseil de sécurité a donné son feu vert à l'envoi de soldats de l'Union européenne.

Julien Ponthus, Emmanuel Jarry, Michelle Nichols aux Nations unies, Jean-Stéphane Brosse pour le service français

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