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La France dit au revoir à sa taxe à 75%, sans grand regret

Reuters23/12/2014 à 19:13

* Une mesure qui a aidé Hollande à l'emporter en 2012 * Une fois élu, elle l'a handicapé * La taxe disparaîtra à la fin de l'année PARIS, 23 décembre (Reuters) - Quand François Hollande a annoncé pendant sa campagne électorale de 2012 la création d'une taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d'euros, certains ont craint l'exode des chefs d'entreprise, des sportifs et des artistes. L'un de ses conseillers, Emmanuel Macron, avait plaisanté en disant qu'avec elle la France deviendrait "Cuba sans le soleil". Deux ans plus tard, au moment où cette taxe prend fin, le départ massif ne s'est pas produit. Mais le coup porté à l'image de la France auprès des milieux d'affaires a été important. Et le bénéfice pour les comptes publics limité. "La réforme a clairement abîmé la réputation de la France et sa compétitivité", explique Jorg Stegemann, directeur de Kennedy Executive, un chasseur de tête travaillant en France et en Allemagne. "Il est clairement devenu plus difficile d'attirer des hauts dirigeants internationaux en France." Selon les sondeurs, l'idée de la taxe à 75% a aidé le candidat socialiste à l'emporter en 2012, en freinant notamment la progression du candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote. Mais sitôt sa victoire acquise, la mesure s'est changée en épine dans le pied, n'aidant guère le pays à ramener son déficit dans les limites européennes et brouillant son image, alors que l'exécutif jurait qu'il n'était pas l'ennemi des entreprises. Dernière preuve en date, Emmanuel Macron, qui plaisantait sur Cuba, a été nommé ministre de l'Economie. La taxe, qui s'applique aux revenus de 2013 et 2014, devrait rapporter 260 millions d'euros en 2014 et 160 millions en 2015, selon le ministère des Finances. "CONFIANCE PERDUE" Dans sa première version, dans le projet de loi de finances pour 2013, la taxe devait être payée par les particuliers. La mesure a été refusée par le Conseil constitutionnel, qui a notamment cité son "caractère confiscatoire". La nouvelle version, inscrite un an plus tard dans la loi de finances, a vu finalement cette taxe payée par les entreprises. Les clubs de football français ont menacé de faire grève et l'acteur Gérard Depardieu s'est installé en Russie pour protester contre le poids de la fiscalité française. D'autres ont trouvé des moyens plus discrets d'y échapper. "Quelques-uns sont partis à l'étranger, au Luxembourg ou au Royaume Uni", explique Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste et auteur du livre "Pourquoi je vais quitter la France". "Mais dans la plupart des cas, ils ont trouvé un accord avec leur entreprise pour limiter les salaires pendant deux ans, et de trouver une solution après", ajoute-t-il. François Hollande et son gouvernement ont au fur et à mesure accentué les mesures de soutien aux entreprises, décidant de baisser d'une quarantaine de milliards d'euros les prélèvements pesant sur elles, dans l'espoir de faire repartir l'investissement et les embauches. C'est à Londres que le Premier ministre, Manuel Valls, a confirmé en octobre que la taxe ne serait pas prolongée au-delà de 2014, là où son homologue britannique avait auparavant promis aux entreprises françaises de leur "dérouler le tapis rouge". Mais selon Jean-Philippe Delsol, la saga a rendu ses clients plus nerveux à l'idée d'investir leur temps et leur argent en France. Et elle a renforcé la défiance envers un système très complexe. "Les gens ont perdu confiance", dit-il. "C'est n'est pas quelque chose qu'on peut regagner du jour au lendemain." (Hannah Murphy, Mark John et Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)


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