Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La France aux côtés d'Israël sur le nucléaire iranien

Reuters17/11/2013 à 22:58

EN ISRAËL, FRANÇOIS HOLLANDE RESTE FERME SUR LE DOSSIER NUCLÉAIRE IRANIEN

par Elizabeth Pineau et Jeffrey Heller

JÉRUSALEM (Reuters) - François Hollande a confirmé dimanche à Jérusalem sa position de fermeté vis-à-vis de l'Iran, à trois jours de la reprise des négociations de Genève visant à trouver un accord pour empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique.

Pour sa première visite d'Etat en Israël, le président français s'est posé en allié de l'Etat hébreu, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu tente avec vigueur de convaincre les négociateurs, en particulier les Etats-Unis, d'être plus sévères avec les Iraniens.

Dès son arrivée à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, François Hollande a donné le ton : "Tant que nous n'aurons pas la certitude que l'Iran a renoncé à l'arme nucléaire, nous maintiendrons toutes nos exigences et les sanctions."

"Nous ne voulons rien autoriser qui pourrait être un doute sur les intentions de l'Iran", a-t-il ensuite déclaré en conférence de presse.

"Nous maintiendrons la pression", a ajouté le président, affichant sa proximité avec Benjamin Netanyahu, qu'il a tutoyé et avec qui il venait de visiter le mémorial de Yad Vashem.

La France a publiquement exprimé le week-end dernier à Genève son opposition à un projet d'accord provisoire entre l'Iran et les puissances du P5+1, dont elle fait partie avec les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu (Etats-Unis, Chine, Grande-Bretagne et Russie) et l'Allemagne.

"Ces derniers jours, il y a eu des avancées. Elles sont incontestables mais elle ne sont pas parues suffisantes", a dit François Hollande à Jérusalem.

Il a posé quatre conditions : placement sous contrôle international de l'intégralité des installations nucléaires iraniennes, suspension de l'enrichissement d'uranium à une concentration fissible de 20%, réduction des stocks existants et arrêt de la construction du réacteur de recherche d'Arak.

"CAUCHEMAR POUR LE RESTE DU MONDE"

Benjamin Netanyahu a lancé une mise en garde contre "un accord de rêve pour l'Iran" qui serait "un cauchemar pour le reste du monde", à l'orée d'une semaine d'intenses pourparlers qui le verra se rendre à Moscou mercredi et recevoir deux jours plus tard le secrétaire d'Etat américain John Kerry.

L'Etat hébreu considère qu'une bombe atomique iranienne menacerait son existence et rejette toute perspective d'accord qui ne garantirait pas la fin du programme nucléaire de l'Iran en lui interdisant toute possibilité d'enrichir de l'uranium.

Téhéran affirme pour sa part ne s'intéresser au nucléaire qu'à des fins civiles.

Sur la question du processus de paix israélo-palestinien, relancé du bout des lèvres cet été sous l'égide des Etats-Unis, François Hollande s'est placé sous le signe de la continuité de ses prédécesseurs.

Le président, qui s'adressera lundi à la Knesset, a prôné "un accord définitif pour une paix juste et durable avec la solution de deux Etats, pour qu'il puisse y avoir un épuisement de toutes les revendications".

Il a demandé à Israël des "gestes" sur la question de la colonisation, sujet de friction permanent avec la partie palestinienne.

"Des gestes côté israélien ont commencé à être produits - la libération des prisonniers. D'autres sont attendus, notamment sur la colonisation", a-t-il dit aux côtés du président israélien, Shimon Peres.

François Hollande a invité son homologue, âgé de 90 ans, en visite d'Etat à l'occasion du 65e anniversaire de la déclaration d'indépendance d'Israël.

Tout au long de la journée, il a souligné les liens d'amitié entre la France et l'Etat hébreu, où vivent 150.000 Français et où 10% de la population est francophone.

Il sera lundi à Ramallah pour un entretien avec le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et un dépôt de gerbe au mausolée de l'ancien président palestinien Yasser Arafat, mort en 2004.

Edité par Emmanuel Jarry

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.