Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

La France aurait versé une rançon pour les otages d'Arlit

Reuters08/02/2013 à 16:11

PARIS (Reuters) - Les autorités françaises ont versé une rançon "d'environ 17 millions de dollars" pour tenter en vain d'obtenir la libération des quatre Français enlevés le 16 septembre 2010 dans le nord du Niger, à Arlit, a dit une ex-diplomate américaine sur i>télé.

Selon Vicki Huddleston, ambassadrice des Etats-Unis au Mali de 2002 à 2005, chargée des affaires africaines au Secrétariat à la Défense de juin 2009 à décembre 2011, l'argent a transité par le gouvernement malien avant de finir, pour partie, dans les mains d'Al Qaïda au Maghreb (Aqmi), qui a revendiqué l'enlèvement.

La France a toujours nié avoir versé la moindre rançon pour résoudre des prises d'otages à l'étranger.

Claude Guéant, secrétaire général de la présidence française de mai 2007 à février 2011, puis ministre de l'Intérieur jusqu'à mai 2012, sous le mandat de Nicolas Sarkozy, a démenti vendredi tout versement de rançon.

"Ce n'est pas parce qu'une ancienne ambassadrice des Etats-Unis déclare ce qu'elle vient de déclarer que c'est la vérité", a-t-il réagi sur i>télé. "Je maintiens que la France, l'Etat français, n'a jamais payé pour la libération d'otages".

"La France n'a jamais payé de rançon", a insisté l'ancien ministre UMP.

"Il y a une ligne, et la France s'y est toujours tenue pour sa part". Des versements de rançons, "ça peut arriver, l'Italie l'a reconnu, mais je crois que ce sont des exceptions", a-t-il ajouté.

"Nous avions des négociateurs sur le terrain, qui étaient extrêmement actifs, qui faisaient un travail très dangereux", a-t-il dit, sans plus détails.

"LA PLUPART DES GENS ÉTAIENT AU COURANT"

En déplacement à Grenoble, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a refusé de confirmer ou d'infirmer l'information.

"Je ne commenterai pas cette soi-disant information, d'autant que, s'agissant de nos ressortissants actuellement détenus en otages dans le Sahel, il faut faire preuve de beaucoup de sang-froid, beaucoup d'esprit de responsabilité parce que le gouvernement avec le président de la République n'ont qu'un objectif, c'est d'obtenir leur libération", a-t-il dit.

Les quatre otages d'Arlit se trouveraient actuellement dans le nord du Mali avec les trois autres Français enlevés au Sahel.

"Il y a deux ans, Aqmi a pris des Français en otages dans une mine d'uranium dans le nord du Niger, et pour faire libérer ces otages, la France a payé une rançon d'environ 17 millions de dollars", a raconté Vicki Huddleston, aujourd'hui à la retraite.

"Les rançons, comme toutes les rançons, ont été payées indirectement. Elles ont terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes", a-t-elle précisé.

"Je suppose que la plupart des gens étaient au courant, les Algériens particulièrement savaient ce qui se passait quand des otages étaient libérés", a affirmé l'ex-diplomate.

Selon Vicki Huddleston, dont l'interview a été enregistrée jeudi en duplex d'Albuquerque selon i>télé et diffusée vendredi, les Européens ont versé 89 millions de dollars entre 2004 et 2011 pour obtenir des libérations d'otages. C'est "le chiffre dont j'ai entendu parler et que j'ai vu écrit noir sur blanc".

"Quand les gouvernements nient avoir payé des rançons, tout le monde sait que de l'argent passe de mains en mains et par différents intermédiaires et que cela termine dans la trésorerie, pouvons-nous dire, d'Aqmi et que cela leur permet d'acheter des armes et de recruter", a-t-elle déclaré.

Sophie Louet, avec Catherine Lagrange, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.