Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

« La fin du passé simple, c'est la perte d'une nuance de l'esprit »
Le Point19/12/2017 à 06:20

Le passé simple serait-il un temps en voie de disparition ? Affirmatif, selon l'amoureux de la langue française Alain Borer, auteur en 2014 de De quel amour blessée, Réflexions sur la langue française (Gallimard). Après la perte du subjonctif, qu'il date des années cinquante, le passé simple serait lui aussi en train de disparaître de la langue française. Loin d'être une querelle de linguistes, la mort programmée de ce temps aura, selon le spécialiste d'Arthur Rimbaud, des conséquences dramatiques, dont la difficulté d'accès aux grands textes pour les plus jeunes.

Le Point : Le passé simple ne s'apprend plus qu'aux troisièmes personnes du singulier et du pluriel en début de collège, la littérature jeunesse se lit de plus en plus au présent et au passé composé? Vous-même, qui êtes juré dans cinq prix littéraires, vous constatez ce recul du passé simple dans la littérature contemporaine.

Comment expliquer ce désamour ? Est-ce dû à la complexité de ce temps dit « simple » ?

Alain Borer : Comme le russe ou l'arabe, la plupart des langues du monde, en effet, ne distinguent que trois temps : le passé, le présent, le futur. À leur différence, la temporalité des langues romanes, et notamment celle de la langue française, s'attache à situer le sujet parlant dans des situations temporelles de haute...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer