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La facture d'électricité pourrait bondir de 50% d'ici à 2020

Reuters18/07/2012 à 18:25

RISQUE DE FORTE INFLATION POUR LA FACTURE D'ÉLECTRICITÉ D'ICI À 2020 SELON LE SÉNAT

par Benjamin Mallet

PARIS (Reuters) - La facture annuelle d'électricité des ménages français pourrait bondir de 50% environ d'ici à 2020 si la législation et les comportements de consommation restent inchangés, selon un rapport du Sénat publié mercredi.

Citant des projections de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), ce rapport estime que la facture annuelle d'un ménage type ayant souscrit l'option heures pleines-heures creuses - et a priori équipé d'un chauffage électrique - atteindrait 1.307 euros en 2020 contre 874,5 euros en 2011.

Toujours selon les calculs de la CRE, la hausse atteindrait 30% entre 2011 et 2016, une projection déjà publiée début 2012.

L'augmentation inclurait en particulier la hausse des coûts de fourniture de l'électricité, de l'utilisation des réseaux et de la contribution au service public de l'électricité (CSPE), destinée notamment à financer le développement des énergies renouvelables d'ici à 2020.

Publié par la commission d'enquête du Sénat sur le coût réel de l'électricité, créée à l'initiative du groupe écologiste, le rapport souligne en particulier que les charges d'EDF liées à la CSPE pourraient passer de 4,3 milliards d'euros en 2012 à près de 10 voire 11 milliards en 2020 (dont 7,5 milliards pour les renouvelables).

Evoquant "le prix à payer pour amorcer la transition énergétique", la commission estime que "l'augmentation provisoire du prix de l'électricité due aux renouvelables, incontestable, doit donc être prise pour ce qu'elle est : un investissement nécessaire pour l'avenir".

DÉBAT SUR L'ÉNERGIE À L'AUTOMNE

Le document publié par la commission a été adopté par l'ensemble de ses membres à l'exception du groupe communiste, républicain et citoyen, pour qui "les socialistes laissent passer la proposition des groupes écologistes et UMP d'augmenter le coût de l'électricité".

Les conclusions de son rapporteur écologiste Jean Desessard et les contributions des groupes n'ont cependant pas été soumises aux votes, en particulier en raison des divergences d'analyses sur le calcul du coût de l'électricité et sur la rentabilité du nucléaire.

La commission calcule toutefois que le coût complet de production de l'électricité nucléaire peut être estimé à 61 euros par mégawatt-heure (MWh) en additionnant les dépenses de recherche publique aux données fournies en janvier par la Cour des comptes, qui évoquait un chiffre de 54,2 euros incluant l'impact de Fukushima sur les investissements.

Dans ses propres conclusions, Jean Desessard juge même que "le coût du MWh d'énergie électrique française est sous-estimé", d'abord parce que "le coût de la filière nucléaire est plus élevé qu'on ne le dit", soit un niveau "compris entre 60 euros et 75 euros pour le parc amorti et sans doute supérieur à 90 euros pour l'EPR".

"Pour l'éolien terrestre, filière mature, on est (...) d'ores-et-déjà à un tarif d'achat d'environ 80 euros/MWh dès à présent compétitif avec le nucléaire et notamment l'EPR", ajoute-t-il.

La publication de ce rapport est censée permettre d'éclairer le débat sur la transition énergétique prévu à l'automne par le nouveau gouvernement.

Ce débat est une promesse électorale du président de la République François Hollande, qui s'est engagé à développer les énergies renouvelables de façon à réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production électrique d'ici 2025 et à fermer d'ici à 2017 la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin).

Le gouvernement a par ailleurs décidé de limiter la hausse de l'électricité à 2% au 1er août et réfléchit à un "réforme structurelle" des tarifs de l'énergie qui passerait par des prix progressifs distinguant les consommations essentielles et celles de confort.

Edité par Jean-Michel Bélot


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