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La culture, outil de renaissance pour les régions industrielles sinistrées en Europe

RelaxNews26/12/2012 à 15:06

Le musée du Louvre-Lens museum a été inauguré début décembre. AFP PHOTO PHILIPPE HUGUEN

(AFP) - Avant même l'implantation du Louvre à Lens (Pas-de-Calais), d'autres régions industrielles sinistrées d'Europe ont misé sur la culture pour renaître, souvent avec succès, de Bilbao en Espagne à la Ruhr en Allemagne, en passant par Liverpool en Angleterre.

"Toutes ces régions avaient pris une grosse claque économique dans les années 70-80. Elles ont utilisé des projets culturels pour changer leur image, attirer des entreprises, des cadres. Et pour redonner à leurs habitants le droit d'avoir une ambition", explique Benoît Brocq, chargé du développement économique à la Mission du bassin minier, qui gère les retombées économiques du Louvre-Lens inauguré le 4 décembre.

A Bilbao, dévastée par le déclin de l'industrie sidérurgique, le salut est venu de la structure futuriste et métallisée du musée Guggenheim.

Son inauguration sur une rive industrielle désaffectée en 1997 a permis à la ville basque de sortir du marasme, malgré les réticences initiales de la population.

Dès l'ouverture, les visiteurs se sont rués au Guggenheim, à hauteur d'un million par an en moyenne, soit plus du double des prévisions.

Surtout, le musée d'art moderne et contemporain a permis de créer 4.500 emplois en 15 ans, selon les autorités locales.

Dans la foulée, le taux de chômage à Bilbao est passé de 30% au plus fort du déclin à 12% fin 2011 (25% au niveau national actuellement).

Ce succès est aussi dû au large programme de reconversion engagé il y a 20 ans par les autorités basques, dont le musée était la figure de proue médiatique. Près d'un milliard d'euros ont été injectés grâce à la vente de terrains publics, tandis que des pôles de compétitivité industrielle voyaient le jour.
"L'enseignement est qu'il ne faut surtout pas s'arrêter à l'aspect touristique, ce n'est que la partie émergée du problème", souligne M. Brocq.

A Lens, des filières d'emploi basées sur les éco-matériaux ou la logistique sont en train d'être mises en place.

Le même raisonnement a permis à Liverpool et à la Ruhr, anciens bastions industriels touchés par le chômage, d'être désignées capitales européennes de la Culture en 2008 et 2010 respectivement, après vingt ans de politiques de rénovation.

A coups de milliards de livres, Liverpool est devenue la ville britannique qui abrite le plus grand nombre de musées après Londres, faisant des rives du Mersey un poumon culturel.

Des bâtiments hypermodernes ont poussé dans le centre-ville, où 40.000 emplois ont été créés au début des années 2000, notamment dans les services financiers et l'industrie pharmaceutique.

Dans le nord-ouest de l'Allemagne, la Ruhr avait lancé dès 1989 sa transformation en "vallée verte" comprenant projets culturels, bureaux et logements.

La mine Zollverein d'Essen, un temps la plus grande d'Europe, accueille aujourd'hui environ 1,5 million de visiteurs par an, qui viennent profiter de son musée, de concerts et de spectacles. Mais le coût de sa rénovation, 335 millions d'euros selon la presse régionale, continue de faire débat.

Ancien haut lieu du charbonnage, la Ruhr a retrouvé son attractivité auprès des entreprises: dix sociétés parmi les 100 premières d'Allemagne y ont installé leurs sièges sociaux, selon une étude de l'université de Dortmund.

Mais certaines villes restent en difficulté.

Duisbourg est toujours l'une des cités les plus endettées du pays, placée sous tutelle budgétaire malgré son "Küppersmühle", ancien silo à grains transformé en musée d'art moderne.

Le sud de la Belgique, ancienne région minière, a également misé très tôt sur la culture. Le Grand Hornu, musée d'art contemporain adossé à des terrils créé en 1984, reçoit 75.000 visiteurs par an.

"Les responsables politiques ont fait preuve de courage en installant une ambitieuse structure culturelle dans une telle friche industrielle", souligne Dominique Cominotto, l'un des responsables du site.

A Lens, on espère que l'effet Louvre permettra de créer "20.000 emplois" sur 10-15 ans, selon Benoît Brocq.

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