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La crise du 737 MAX fait rouler les têtes au sommet de Boeing
Le Monde23/10/2019 à 11:01

Après Dennis Muilenburg, déchu, mi-octobre, de son titre de PDG et relégué au rang de directeur général, le constructeur de Seattle a brutalement débarqué, mardi, Kevin McAllister, patron de sa division aviation commerciale.

La crise du Boeing 737 MAX, immobilisé au sol depuis la mi-mars après deux crashes qui ont causé la mort de 346 passagers et membres d'équipage, commence à faire rouler les têtes au sommet de la hiérarchie de l'avionneur américain. Après Dennis Muilenburg, déchu, mi-octobre, de son titre de PDG et relégué au rang de directeur général, le constructeur de Seattle (Etat de Washington) a brutalement débarqué, mardi 22 octobre, Kevin McAllister, le patron de sa division aviation commerciale. Il est remplacé par Stan Deal, qui occupait jusqu'alors le poste de PDG de la branche services.

Recruté chez General Electric il y a deux ans, M. McAllister n'était pas encore chez Boeing au moment du lancement du programme du 737 MAX, mais il semble qu'il ait payé sa relative discrétion depuis le début de la crise. Au niveau interne, d'aucuns lui reprocheraient de ne pas s'être suffisamment impliqué pour défendre l'avion.

Ces brusques changements au sein de l'organigramme du constructeur ne doivent rien au hasard. Ils interviennent à la veille de la publication, mercredi, des résultats trimestriels de l'avionneur, qui s'annoncent calamiteux. Ils reflètent également la chute sensible des livraisons. Alors que Boeing avait livré 190 appareils lors du troisième trimestre de 2018, seuls 63 ont été remis aux compagnies clientes, un an plus tard.

A mesure que la durée d'immobilisation du MAX s'allonge, la facture s'alourdit pour l'avionneur. Elle pourrait désormais atteindre près de 18 milliards de dollars

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