Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La Cour des comptes critique la fiscalité du diesel

Reuters01/03/2013 à 14:02

LA FISCALITÉ SUR LE DIESEL CRITIQUÉE PAR LA COUR DES COMPTES

PARIS (Reuters) - La Cour des comptes met en cause le régime fiscal dérogatoire pour le gazole et le kérosène en France, soulignant dans un rapport publié vendredi dans Libération qu'il entrave la transition énergétique et induit des pertes de recettes.

Dans un rapport communiqué le 17 décembre aux ministères de l'Economie et de l'Ecologie, l'instance juge que la politique fiscale de la France sur l'énergie "répond davantage au souci de préserver certains secteurs d'activité qu'à des objectifs gouvernementaux", selon des extraits cités par le quotidien.

"Les dépenses de l'Etat ne contribuent pas à favoriser la transition énergétique", ajoute la Cour.

Les auteurs du rapport relèvent une perte de recettes "très élevée" de 6,9 milliards d'euros en 2011.

L'augmentation des taxes sur le diesel, qui représente 80% de la consommation de carburant en France, est une des pistes envisagées dans le cadre de la fiscalité environnementale qui doit contribuer au financement du crédit d'impôt pour l'emploi et la compétitivité (CICE) de 20 milliards d'euros.

La ministre de l'Ecologie Delphine Batho a récemment estimé qu'une hausse de la fiscalité sur le diesel était "incontournable".

Interrogé vendredi sur les recommandations de la Cour des comptes, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici n'a pas souhaité prendre position.

Pour limiter l'impact sur les ménages, un rééquilibrage devra être progressif, de l'ordre de un à deux centimes par an, a récemment estimé Jean-Louis Schilansky, président de l'Union des industries pétrolières (Ufip).

Un centime de taxes sur le diesel représente environ 400 millions d'euros de recettes par an, contre seulement 100 millions pour l'essence, selon l'Ufip.

ÉCOLOGIE OU SANTÉ PUBLIQUE?

En plus de l'écart d'environ 20 centimes entre les deux carburants, de nombreuses dérogations ou remboursements sur les taxes existent, notamment pour les routiers tandis que les pêcheurs sont, eux, exonérés de taxes sur le diesel, dit l'Ufip.

L'association 40 millions d'automobilistes a dénoncé de son côté un argument anti-écologique, soulignant que le diesel émet moins de CO2, un gaz à effet de serre, que l'essence.

En revanche, le diesel émet des particules fines, récemment classées comme cancérigènes par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). En France, ces pollutions seraient responsables de 42.000 morts prématurées par an, selon le ministère du Développement durable.

"Les véhicules diesel mis en cause par les émissions de particules fines sont essentiellement les anciens véhicules diesel et non les nouveaux, mis actuellement sur le marché et équipés de filtres à particules extrêmement performants", rappelle 40 millions d'automobilistes dans un communiqué.

Selon l'association, l'augmentation de la pression fiscale n'est pas justifiée car le renouvellement du parc générera mécaniquement une disparition des véhicules polluants.

"Il est tout de même étonnant qu'un alignement des taxes soit toujours orienté vers l'augmentation", ajoute son président Daniel Quéro, notant que la France est "largement au-dessus des minima de taxe imposés par l'Union européenne".

Les prix des carburants français, taxes comprises, se situent en dessous de la moyenne européenne, selon le bulletin pétrolier de la Commission européenne de février 2013.

Pour le diesel, la France se situe au quatrième rang des prix les plus bas, à environ 1,42 euro le litre contre 1,62 euro pour l'essence en moyenne.

Le gouvernement a mis en place un comité sur la fiscalité écologique, dont les premières propositions seront inscrites au projet de loi de finances 2014.

Sophie Louet et Marion Douet, avec Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.