1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La conférence tarifée de Copé déclenche la polémique
Le Parisien30/07/2013 à 17:37

La conférence tarifée de Copé déclenche la polémique

La conférence donnée par Jean-François Copé contre rémunération à Brazzaville, au Congo, n'en finit plus de susciter des commentaires réprobateurs dans les rangs de la majorité de gauche.

L'entourage du président de l'UMP a confirmé sa participation, la semaine dernière, à un forum économique organisé dans la capitale du Congo par le magazine Forbes. Jean-François Copé comptait parmi les intervenants du Forum Forbes Afrique 2013 aux côtés de patrons, d'hommes d'État africains, de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU. L'ancien Premier ministre belge et eurodéputé Guy Verhofstadt et l'homme d'affaires français Matthieu Pigasse (coactionnaire du groupe Le Monde et dirigeant de la banque Lazard) étaient également au programme.

Le patron de l'UMP «assume totalement»

Selon le Journal du dimanche (JDD), citant «un spécialiste» non identifié, Jean-François Copé «pourrait avoir empoché 30 000 ?» en donnant cette conférence mercredi dernier à Brazzaville. Un montant réfuté par l'entourage du député UMP de Seine-et-Marne. Mais Jean-François Copé «assume totalement» cette conférence payée, il en donne «souvent», a dit ce lundi son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux. «Seules celles qui sont organisées par des organismes privés donnent lieu à rémunération», a-t-il déclaré.

La participation de dirigeants politiques à des conférences contre rémunération n'est pas exceptionnelle. Elle est pratiquée par d'anciens chefs d'État ou de gouvernement comme Bill Clinton, Tony Blair, Nicolas Sarkozy ou encore le socialiste Michel Rocard.

? Harlem Désir, le patron du PS, a été le premier à lancer l'offensive contre le numéro un de l'UMP. Selon lui, ces pratiques ne doivent pas concerner «des responsables politiques en fonction». «Il est contraire à l'éthique de monnayer son image, et peut-être son influence, de dirigeant politique français, en échange de sommes d'argent sur ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

36 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • lorant21
    31 juillet14:48

    C'est vrai que faire émarger son épouse à l'Assemblée Nationale comme M.Bartelone le fait avec son épouse ne gène personne au PS: une fonctionnaire, c'est très toujours toujours utile et ce n'est que de l'argent public!

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer