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La conférence d'Astana, test de l'influence russe selon Allouche
Reuters22/01/2017 à 15:30

    par Suleiman Al-Khalidi 
    ASTANA, 22 janvier (Reuters) - La conférence d'Astana sera 
un vrai test de l'influence de la Russie sur le régime de Damas 
et sur son allié iranien, a estimé dimanche le chef de la 
délégation de l'opposition Mohamed Allouche.  
    "C'est un vrai test du pouvoir de la Russie et de son 
influence sur le régime et sur l'Iran en tant que garante de 
l'accord. Si elle échoue dans ce rôle, il y aura de gros 
échecs", a prédit Mohamed Allouche, qui est aussi le chef de la 
branche politique du groupe Djaïch al Islam.  
    L'opposition syrienne accuse le gouvernement et les milices 
soutenues par l'Iran de poursuivre leurs offensives dans 
plusieurs régions de Syrie, notamment à Wadi Barada près de 
Damas, en violation du cessez-le-feu en vigueur depuis la fin 
décembre 2016.  
    "La Russie veut passer du statut de partie directement 
impliquée dans les combats à celui de garant et de pays neutre 
mais cette volonté est contestée par le régime syrien qui 
souhaite son échec et par l'Iran qui combat avec ses milices 
sectaires en Syrie", a déclaré Mohamed Allouche.  
    Moscou et la Turquie sont les parrains de la conférence qui 
débute lundi à Astana, la capitale du Kazakhstan. Les deux pays 
ont mis de leur côté leurs divergences sur l'avenir du président 
syrien Bachar al Assad dans la quête d'un règlement du conflit.  
    Le chef de la délégation gouvernementale syrienne, le 
représentant syrien auprès de l'Onu Bachar al Djafa'ari, a 
déclaré dimanche que le renforcement du cessez-le-feu et la 
recherche d'un terrain d'entente sur la lutte contre le 
terrorisme seraient les principaux points à l'ordre du jour de 
la conférence.  
    S'exprimant à Astana, il a ajouté que Damas considérait que 
ces pourparlers concernaient exclusivement les parties syriennes 
et que la Turquie ne participerait pas aux discussions.  
     
 VOIR AUSSI:  
    AVANT-PAPIER-L'opposition rebelle plus divisée que jamais 
avant Astana   
     
     
 
 (Jean-Stéphane Brosse pour le service français) 
 

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