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La CFE-CGC, 1er syndicat de Renault, défend le vote double
Reuters28/04/2015 à 16:25

PARIS, 28 avril (Reuters) - Le premier syndicat de Renault RENA.PA , la CFE-CGC, a apporté mardi son soutien à l'Etat, principal actionnaire du constructeur automobile, dans son bras de fer avec le PDG Carlos Ghosn sur la question des droits de vote doubles. "Lors de l'Assemblée Générale de Renault prévue le 30 avril prochain, la CFE-CGC s'opposera à la résolution instaurant le principe 'une action, une voix' et ainsi soutient la mise en œuvre de la loi Florange, assurant aux actionnaires de long terme (plus de deux ans) les droits de vote double", écrit le syndicat dans un communiqué. "La mise en oeuvre de cette loi permettra à l'Etat français de garantir son influence dans la gouvernance de notre groupe et d'ainsi assurer un ancrage de Renault en France", ajoute la CFE-CGC. L'Etat français a augmenté temporairement sa participation dans Renault afin d'être en mesure de bloquer, jeudi, une résolution dérogeant aux droits de vote double et soutenue par le conseil d'administration du groupe, et son PDG Carlos Ghosn. Celui-ci estime qu'un doublement des droits de vote de l'Etat, alors que l'autre grand actionnaire de Renault, Nissan 7201.T , n'en détient aucun, modifie l'équilibre au sein de l'alliance Renault-Nissan. La CFE-CGC emboîte ainsi le pas à la plupart des autres syndicats de Renault. Le représentant CFDT des actionnaires salariés explique sur le site internet du syndicat que "la non application de la résolution donnerait plus de poids aux investisseurs fidèles, avec une vision long terme, face aux spéculateurs", tandis que la CGT appelle à "une plus grande implication de l'Etat" (pour lutter contre) "les destructions d'emplois, la perte des savoir-faire et des compétences" chez Renault. voir aussi : * Des droits de vote de Nissan dans Renault ne sont pas d'actualité-Macron ID:nL8N0XP4AN (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot)

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