Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La CE envisage de quadrupler le nombre de migrants à accueillir

Reuters03/09/2015 à 23:17

LA COMMISSION EUROPÉENNE ENVISAGE DE QUADRUPLER LE NOMBRE DE MIGRANTS À ACCUEILLIR

par Francesco Guarascio et Alastair Macdonald

BRUXELLES (Reuters) - Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, qui doit présenter le 9 septembre de nouvelles propositions pour faire face à la crise des migrants, envisage de quadrupler le nombre de demandeurs d'asile à répartir entre pays membres de l'UE, déclarent des responsables européens.

Alors que l'Allemagne et la France se sont rangées jeudi derrière sa proposition de quotas obligatoires, la Commission étudie la possibilité de demander aux Vingt-Huit de prendre en charge 160.000 demandeurs d'asile arrivés ces dernières semaines en Italie, en Grèce et en Hongrie.

En mai dernier, l'exécutif européen demandait la prise en charge par l'ensemble du bloc de 40.000 demandeurs d'asile arrivés en Italie et en Grèce mais envisage de tripler ce nombre en raison de l'afflux de migrants constaté durant l'été et d'y ajouter 50.000 demandeurs d'asile arrivés en Hongrie.

Lors de leur sommet de juin dernier, les dirigeants des Etats membres ont refusé la mise en place d'un système de quotas, avec des clés de répartition en fonction de la taille et de la puissance des pays, préférant le volontariat.

Mais les offres volontaires des pays ne dépassent pas aujourd'hui 32.000 places, alors que le nombre de migrants arrivant en Italie, en Grèce et de plus en plus en Hongrie dépasse les centaines de milliers, du jamais vu depuis les guerres dans l'ex-Yougoslavie dans les années 1990.

Pour surmonter les réticences très fortes de nombreux pays d'Europe de l'Est à accueillir des réfugiés, la Commission pourrait proposer la possibilité de payer pour l'accueil de migrants par un autre pays membre, indique un responsable.

PRESSION SUR LES PAYS DE l'EST

Le ralliement de la France et de l'Allemagne au mécanisme de répartition obligatoire préconisé par la Commission européenne et déjà fortement soutenu par l'Italie, accentue la pression sur les pays d'Europe orientale.

A la veille d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Luxembourg, les chefs de la diplomatie allemand, français et italien ont écrit conjointement une lettre à la Haute représentante de l'UE pour les affaires extérieures, Federica Mogherini, pour lui demander de mettre en place une approche beaucoup plus centralisée sur le dossier.

Vendredi se réuniront à Prague les chefs de gouvernement polonais, hongrois, slovaque et tchèque afin de coordonner leurs approches.

Durant une visite à Bruxelles, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré qu'il était prêt à examiner des quotas de répartition, si une telle proposition lui était présentée.

"Il y a une approche différente sur toutes ces questions, entre pays occidentaux et pays d'Europe centrale. (...) Ce n'est pas bon, nous aimerions donc coopérer et trouver un terrain d'entente", a-t-il dit à propos de la réunion de Prague.

La Première ministre polonaise, Ewa Kopacz, a réaffirmé son opposition à la mise en place de quotas mais indiqué que Varsovie était prête à "discuter de l'ampleur de (son) engagement sur une base volontaire".

Son compatriote Donald Tusk, son prédécesseur au poste de Premier ministre devenu président du Conseil européen, a déclaré en accueillant Viktor Orban à Bruxelles que "la nécessité aujourd'hui était d'accueillir équitablement au sein de l'UE au moins 100.000 réfugiés".

"Les pays qui ne sont pas directement affectés par cette crise et ont bénéficié de la solidarité de l'UE dans le passé doivent la faire partager à ceux qui en ont besoin", a ajouté Donald Tusk. "Il est vraiment paradoxal que les plus grands pays en Europe, comme l'Allemagne et l'Italie, aient besoin de notre solidarité. Tout comme la Hongrie."

(Jean-Stéphane Brosse pour le service français)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.