Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La BPI n'aidera pas les "canards boiteux", dit Jean-Pierre Jouyet

Reuters19/10/2012 à 18:17

LA BPI SURTOUT CENTRÉE SUR LES PROJETS D'AVENIR, SELON SON FUTUR PRÉSIDENT

PARIS (Reuters) - La Banque publique d'investissement (BPI) aura pour mission première de soutenir des projets d'avenir et non d'aider les "canards boiteux", a déclaré vendredi son futur président, déclenchant des réactions syndicales et politiques indignées.

Jean-Pierre Jouyet, qui a choqué en particulier les sidérurgistes d'ArcelorMittal, a tenté d'atténuer ses propos en précisant "avoir le plus grand respect pour les salariés de Florange, héritiers d'une forte tradition sidérurgique française."

La réindustrialisation du pays "est une des missions" de la BPI", a-t-il précisé dans un communiqué, sans modifier sa position sur le fond.

Jean-Pierre Jouyet avait auparavant souhaité lever les craintes de voir le nouvel organisme qui sera opérationnel en janvier prochain s'épuiser à lutter contre les plans sociaux qui se multiplient dans les régions françaises.

"La BPI aura vocation à maintenir l'activité et non pas à aider les canards boiteux", a dit sur Europe 1 le président de cet organisme destiné à aider au financement des PME françaises.

"La BPI aura vocation essentiellement à financer des PME et des entreprises de taille intermédiaire", a-t-il ajouté, en référence aux difficultés traversées par de grandes entreprises comme PSA. "Nous, nous souhaitons aider des projets d'avenir. Pour le reste, c'est à d'autres dispositifs de jouer."

Le syndicat CFDT d'ArcelorMittal à Florange, s'est aussitôt déclaré choqué par ces déclarations.

"Soit c'est de l'incompétence, soit c'est de la trahison", a dit à Reuters Frédéric Weber, l'un de ses responsables.

"On ne peut pas d'un côté venir nous dire qu'il y a des espoirs, qu'on va nous aider, qu'il y a des études disant que le site est viable alors que d'un autre, il y a quelqu'un qui, à peine en place, dit que Florange est un canard boiteux qu'on laisse tomber", a-t-il ajouté.

Le syndicaliste rappelle en outre que Jean-Pierre Jouyet, un proche de François Hollande, a été secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy.

"Le président a fait entrer le loup dans la bergerie", dit-il.

Il conteste aussi que la BPI, un outil orienté vers les PME, puisse se désintéresser totalement du sort de grosses entreprises telles PSA et ArcelorMittal.

"Une entreprise comme Florange, c'est près de 3.000 CDI et 2.000 emplois indirects dans des PME sous-traitantes", a souligné Frédéric Weber.

HOLLANDE VOLE AU SECOURS DE JOUYET

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a exprimé dans un communiqué son "indignation" après les propos de Jean-Pierre Jouyet, qu'elle juge "méprisants".

"Nous exigeons que Monsieur Jouyet présente immédiatement ses excuses aux salariés de Florange et enjoignons l'exécutif à désapprouver sans délais ses propos. La légitimité de Monsieur Jouyet à occuper le poste de président de la BPI est aussi fortement remise en cause", dit-elle.

François Hollande a toutefois apporté son soutien à Jean-Pierre Jouyet en marge du Conseil européen de Bruxelles.

"Florange n'est pas un canard boiteux", a-t-il dit à la presse. "Florange fait partie d'ArcelorMittal, ArcelorMittal n'est pas un canard boiteux à ma connaissance."

"Ce que le président de la BPI a dit, c'est que c'est une stratégie offensive que doit engager la BPI", a-t-il ajouté.

La banque est là "pour prêter à long terme ou pour prendre des participations au capital fonds propres dans des entreprises qui peuvent à un moment avoir besoin de ces fonds parce qu'elles ont des projets d'investissement ou parce qu'elles peuvent être un moment en difficulté mais parce qu'elles ont un avenir."

Jean-Pierre Jouyet, le numéro un de la Caisse des dépôts, à laquelle la BPI sera adossée, a assuré qu'il ferait preuve d'indépendance malgré sa proximité avec François Hollande.

"Je m'engage à être indépendant, à être au service du développement des PME, des entrepreneurs dont nous avons besoin pour combler le manque de croissance" dont souffre l'économie française, a-t-il dit sur Europe 1.

L'acte de naissance de la BPI, dont Nicolas Dufourcq assurera la direction générale, a été signé mercredi en conseil des ministres. Elle devrait débuter son activité en janvier 2013.

Patrick Vignal, avec Gilbert Reilhac à Strasbourg et Emmanuel Jarry à Bruxelles, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.