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La Belgique confirme qu'elle ne signera pas le CETA en l'état

Reuters24/10/2016 à 16:10
 (Actualisé tout du long) 
    par Philip Blenkinsop et Robert-Jan Bartunek 
    BRUXELLES, 24 octobre (Reuters) - Le Premier ministre belge 
Charles Michel a dit lundi avoir annoncé au président du Conseil 
européen Donald Tusk que son pays ne pourrait pas signer en 
l'état l'accord de libre-échange avec le Canada. 
    Le chef du gouvernement fédéral s'exprimait à l'issue d'une 
réunion à Bruxelles avec les dirigeants des régions du pays, 
dont celui de la Wallonie, Paul Magnette, qui a confirmé son 
opposition à l'Accord économique et commercial global (CETA, 
selon son acronyme anglais) après un vote en ce sens du 
Parlement wallon. 
    L'Union européenne avait donné à la Belgique jusqu'à lundi 
soir pour arrêter sa décision et Donald Tusk devrait à présent 
annoncer le report du sommet prévu jeudi pour la signature du 
CETA, auquel le Premier ministre canadien Justin Trudeau devait 
participer. 
    La Wallonie, soutenue par la région de Bruxelles-Capitale, a 
fait savoir qu'elle ne rejetait pas le CETA en bloc tout en 
déplorant que ses demandes de modification de l'accord ne se 
heurtent pas tant à l'opposition du Canada, qui les a acceptées, 
qu'à celle des autorités européennes. 
    "Nous ne pouvons pas dire oui", a conclu Paul Magnette en 
sortant de la réunion. 
    Contrairement à Bruxelles, où les socialistes sont aussi au 
pouvoir, les régions flamande et germanophone se sont alignées 
sur les positions libérales défendues par le Premier ministre 
fédéral, partisan de la signature de l'accord. 
    "Les communautés fédérale, flamande et germanophone ont dit 
oui mais pas les autres", a déclaré le ministre-président de la 
région de Flandre, Geert Bourgeois, à l'issue de la réunion qui 
a duré moins d'une heure. 
     
    "NÉGOCIER AVEC UN MINIMUM DE COURTOISIE ET DE RESPECT" 
    "C'est une honte", a-t-il estimé. "Nous sommes la risée du 
monde entier. C'est mauvais pour la Wallonie, pour la Flandre, 
pour la Belgique, pour l'Europe, pour le monde entier", a accusé 
le dirigeant flamand. 
    Charles Michel a jugé prématuré d'affirmer que le CETA est 
enterré et a dit être toujours "ouvert au dialogue" avec les 
autorités de Wallonie pour permettre une signature ultérieure de 
l'accord de libre-échange. 
    L'unanimité des 28 pays membres du bloc communautaire est 
indispensable pour que le CETA entre en vigueur et la Belgique 
ne peut pas donner son consentement sans obtenir au préalable 
l'aval de chacune des régions qui la compose. 
    Le président du Parlement wallon, André Antoine, a dénoncé 
lundi la tentative de passage en force des autorités européennes 
qui ont fait pression sur la Belgique pour qu'elle arrête sa 
décision avant la fin de la journée. 
    "Ultimatums et menaces ne font pas partie de la démocratie. 
Nous voulons un accord (...) mais nous voulons négocier avec un 
minimum de courtoisie et de respect", a prévenu André Antoine, 
qui a estimé qu'il serait "raisonnable" de prévoir la signature 
de l'accord à la fin de l'année. 
    Paul Magnette a répété que la Wallonie n'était pas opposée à 
l'accord de libre-échange avec le Canada, mais qu'elle insistait 
pour que ne soient pas remises en cause les normes sociales et 
environnementales et pour obtenir la garantie que les services 
publics seront préservés et qu'il n'y aura pas de mécanismes 
d'arbitrage privés.     
 
 (Robert-Jan Bartunek et Philip Blenkinsop; Tangi Salaün pour le 
service français) 
 

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