Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La bataille politique sur les autoroutes a fait long feu

Reuters11/03/2015 à 19:50

LA BATAILLE POLITIQUE SUR LES AUTOROUTES A FAIT LONG FEU

par Gregory Blachier

PARIS (Reuters) - L'épineux dossier des autoroutes devrait se refermer sur une conclusion favorable aux concessionnaires qui laisse un goût d'inachevé, voire amer à plusieurs parlementaires irrités d'avoir contribué à faire beaucoup de bruit pour rien.

Le gouvernement annoncera dans les jours ou semaines à venir un accord avec les sociétés concessionnaires des autoroutes (SCA) Vinci, Eiffage et Sanef, filiale de l'espagnol Abertis, sans remettre en cause le régime actuel et en renvoyant à plus tard, par une hypothétique négociation, un "rééquilibrage".

Du rapport critique de l'Autorité de la concurrence, qui dénonçait une "rente" des SCA, à l'appel de 152 députés PS en faveur d'une résiliation des contrats, en passant par les idées de taxes ou de gratuité partielle des péages de Ségolène Royal, les autoroutes ont été une cible de choix ces six derniers mois.

Matignon et Bercy étaient plus mesurés que la ministre de l'Ecologie et n'ont jamais souhaité un bras de fer, encore moins envisager concrètement une résiliation comme en témoigne l'issue des travaux auxquels participaient les cabinets ministériels.

Une négociation est en cours mais les SCA qui ont signé les contrats en 2006 auront sans doute peu d'efforts à fournir car le groupe de travail parlementaire charger de formuler des propositions ira dans ce sens. Il exclut une résiliation eu égard à son coût potentiel (40 à 55 milliards d'euros) et au signal qu'elle enverrait aux investisseurs.

Il appelle à lever le gel des tarifs de péages décidé en janvier au motif qu'il sera, sinon, répercuté plus tard et il demande la mise en oeuvre "sans délai" du plan de relance de 3,2 milliards d'euros assorti d'un allongement de la durée des concessions de deux ans et quatre mois en moyenne.

Et il va plus loin, puisque plusieurs des 15 parlementaires impliqués jugent désormais que la "rente" des SCA n'en est pas une. L'Autorité de la concurrence, qui estimait à au moins 20% la rentabilité des autoroutes, est à son tour montrée du doigt.

Le député socialiste Gilles Savary a dit mercredi sur LCI qu'elle avait mis les politiques "dans l'embarras" et expliqué que "les sur-profits (des SCA) ne sont pas établis par rapport à toute autre délégation de service public sur un grand ouvrage".

"CONTRÔLÉS PAR BERCY"

Son collègue de l'UDI Bertrand Pancher abonde. "Plus personne ne considère que le bénéfice est scandaleux", dit à Reuters celui qui situe le point de bascule lors de la confrontation, mardi dernier, entre l'Autorité et les SCA.

Ces dernières contestaient les conclusions de l'Autorité en avançant qu'elle confondait bénéfice et rentabilité du capital. La Cour des comptes, qui pointait en 2013 un déséquilibre des relations Etat-SCA, préférait d'ailleurs se référer au taux de rentabilité interne.

Une majorité des parlementaires engagés se sont laissé convaincre et ont l'impression d'avoir perdu du temps en cédant à une évaluation qu'ils disent désormais erronée -- Gilles Savary lui-même parlait de "manne céleste" en septembre.

D'autres encore disent avoir été floués, mais pas pour les mêmes raisons. Le député socialiste Jean-Paul Chanteguet, fervent partisan d'une résiliation, a claqué la porte d'un groupe du travail aux travaux viciés selon lui.

"Le groupe de travail a servi au mieux de parodie de consultation, au pire de moyen d'instrumentaliser les parlementaires, afin d'obtenir des SCA quelques concessions marginales", écrivait-il lundi dans un communiqué.

Le député communiste Patrice Carvalho a déploré pour sa part avoir entendu des "'experts' contrôlés par Bercy".

Cette fronde reste circonscrite et une majorité des 15 devrait endosser le rapport aux conclusions pourtant jugées insuffisantes par tous et malgré de faibles gains espérés.

Une contribution supplémentaire de 40 millions d'euros par an au financement des infrastructures de transports a été évoquée ainsi qu'une éventuelle modulation des péages, sans aucune garantie pour l'heure.

Bertrand Pancher signera le rapport du groupe de travail et Patrice Carvalho le conteste. Mais ils communiquent sur une même idée : "La montagne a accouché d'une souris".

(Edité par Yves Clarisse)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.