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La Banque d'Italie met en garde sur les finances publiques
Reuters29/05/2018 à 13:08

LA BANQUE D'ITALIE MET EN GARDE SUR LES FINANCES PUBLIQUES

ROME (Reuters) - Tout programme ayant pour effet d'affaiblir les finances publiques de l'Italie pourrait saper la confiance et mettre en péril des années de précieuses réformes, a averti mardi le gouverneur de la Banque d'Italie.

Ignazio Visco s'exprimait lors de l'assemblée générale de la banque centrale alors que le pays s'achemine vers des élections anticipées où l'adhésion à l'euro et à l'Union européenne tiendront une place centrale.

Le Mouvement 5 Etoiles (M5S) anti-système et la Ligue d'extrême droite, qui ont tenté sans succès de former un gouvernement après le scrutin du 4 mars, promettent d'augmenter les dépenses publiques, de modifier les traités de l'UE et de revenir sur les réformes des retraites et du marché du travail.

La perspective d'élections anticipées fait de nouveau chuter les marchés italiens mardi, avec la Bourse de Milan en baisse de plus de 2% et le rendement des obligations d'Etat à deux ans à son plus haut depuis 2013, entraînant dans leur sillage l'euro qui a touché un plus bas de près d'un an face au dollar.

"Il nous faut poursuivre l'agenda des réformes", a déclaré Ignazio Visco, qui a pris ses fonctions de gouverneur en 2011 après la nomination de son prédécesseur Mario Draghi à la tête de la Banque centrale européenne.

L'économie italienne donne enfin des signes de redressement et la situation des finances publiques s'améliore après des années d'efforts, ce n'est donc pas le moment d'accroître les déficits, a-t-il fait valoir.

Tout en jugeant que les règles de l'UE peuvent faire l'objet d'un débat, il a ajouté : "Nous ne sommes pas contraints par les règles européennes mais par une logique économique". Et il a souligné qu'il n'existait aucun "raccourci" pour réduire la dette publique italienne, qui représente plus de 130% de la richesse nationale - un des niveaux les plus élevés en Europe.

"Les règles du jeu peuvent être débattues, critiquées même ; elles peuvent sûrement être améliorées", a-t-il dit. "Mais nous ne pouvons ignorer les contraintes constitutionnelles : la protection de l'épargne, l'équilibre des comptes et le respect des traités. Surtout, nous ne devons jamais oublier que nous sommes qu'à quelques tout petits pas du risque très grave de perdre l'actif irremplaçable qu'est la confiance."

(Mark Bendeich, Véronique Tison pour le service français)

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