Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La Banque d'Angleterre attendue sur sa réponse au psychodrame du Brexit
AFP17/09/2020 à 04:09

La façade de la Banque d'Angleterre à Londres le 6 août 2020 ( AFP / DANIEL LEAL-OLIVAS )

La Banque d'Angleterre devrait annoncer jeudi la poursuite de sa politique monétaire actuelle, mais pourrait s'inquiéter de la tournure que prend le Brexit dans un environnement économique ravagé par la pandémie de nouveau coronavirus.

L'institution, qui s'est réunie mercredi, doit annoncer sa décision jeudi à 11H00 GMT (13H00 à Paris).

Pour les observateurs, la Banque d'Angleterre (BoE) devrait maintenir son taux d'intérêt directeur à 0,1%, un plus bas historique fixé en pleine pandémie de Covid-19, et son programme de rachat d'actifs, porté à 745 milliards de livres (environ 810 milliards d'euros) en juin.

Cependant, "l'augmentation de l'incertitude liée au Brexit et le rebond du Covid-19 au Royaume-Uni et en Europe de l'Ouest, ouvrent la voie à une potentielle surprise", a signalé Fawad Razaqzada, analyste pour Think Markets.

Selon lui, si annonce inattendue il y a, elle prendra la forme de signaux clairs envoyés au marché concernant un futur assouplissement monétaire.

"La Banque d'Angleterre devrait annoncer de nouveaux rachats d'actifs autour de 100 milliards de livres (mais) probablement en novembre ou en décembre", et non pas dès jeudi, a renchéri Howard Archer, économiste chez EY Item Club.

Les négociations sur la relation post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne ont pris une tournure dramatique la semaine dernière, lorsque le gouvernement de Boris Johnson a confirmé sa volonté de modifier l'accord sur le Brexit conclu l'an passé, en violation du droit international. L'initiative a fait bondir les Européens qui ont menacé le Royaume-Uni d'une action en justice.

Le texte revenant sur des dispositions concernant l'Irlande du Nord et destinées à garantir la paix, a franchi lundi un premier obstacle au Parlement britannique malgré la fronde d'une partie du camp conservateur. La suite du cheminement parlementaire du projet s'annonce cependant plus incertaine.

Ce dossier a empoisonné un peu plus des négociations commerciales déjà très difficiles et a augmenté le risque d'un "no deal" à la fin de l'année, synonyme de droits de douane et de contrôle aux frontières. Ces craintes se sont déjà répercutées sur la livre sterling, qui a chuté la semaine dernière face aux autres principales devises.

Un échec des négociations commerciales serait en effet potentiellement très coûteux pour de nombreux secteurs, comme s'en inquiètent les représentants sectoriels et milieux d'affaires.

- Chômage en hausse, inflation en baisse -

La Banque d'Angleterre pourrait donc devoir se préparer à agir en réaction à une telle hypothèse, qui ne fait officiellement pas partie du scénario sur lequel elle base ses prévisions, d'autant que le chômage commence à grimper outre-Manche face à l'impact de la pandémie de covid-19.

Le taux de chômage a atteint 4,1% en moyenne glissante sur les trois mois achevés fin juillet, contre 3,9% sur les trois terminés fin juin. Et économistes et milieux d'affaires craignent une déferlante de licenciements à la fin octobre quand le programme de chômage partiel mis en place par le Trésor prendra fin.

La perspective de taux d'intérêt négatifs, qui a alimenté les spéculations ces derniers mois, pourrait par ailleurs de nouveau être évoquée, même si la Banque d'Angleterre a déjà fait part de sa réticence à ce sujet. Selon plusieurs analystes, il est peu probable que la BoE s'engage dans cette voie, du fait des conséquences négatives pour le secteur financier.

En revanche, l'hypothèse d'une hausse des taux avant plusieurs mois, voire plusieurs années, est quasi-nulle alors que l'inflation est très loin de la cible des 2%, que vise l'institut monétaire. 

L'inflation a subi un gros coup de frein en août, à 0,2% contre 1% en juillet, principalement en raison d'un programme gouvernemental de subventions des repas pris dans les restaurants pour dynamiser le secteur.

ktr/ved/pcm/roc 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer