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L'UOIF regrette l'interdiction de prédicateurs "modérés"

Reuters06/04/2012 à 13:25

L'UOIF REGRETTE L?INTERDICTION DE PRÉDICATEURS MODÉRÉS

par Chine Labbé

LA COURNEUVE, Seine-Saint-Denis (Reuters) - Le président de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), dont le congrès annuel s'ouvre ce vendredi au Bourget, près de Paris, regrette l'absence de plusieurs prédicateurs étrangers interdits de séjour par la France alors qu'ils sont selon lui "modérés".

Dans un entretien à Reuters dans son bureau à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), Ahmed Jaballah dit craindre que cette décision prise après les tueries de Toulouse et Montauban envoie un mauvais signal au monde arabo-musulman et à la communauté musulmane de France qui se sentirait "défavorisée".

La France a décidé d'empêcher l'entrée sur son territoire de quatre prédicateurs musulmans de renom invités par l'UOIF, estimant que leurs positions et propos représentaient "un fort risque de troubles à l'ordre public". Deux autres personnalités musulmanes ont, d'après le gouvernement, "renoncé à venir".

Nicolas Sarkozy, qui a voulu que l'UOIF siège au Conseil français du culte musulman (CFCM) lors de sa création en 2003 et qui est intervenu lors de son rassemblement cette année-là, a par ailleurs mis en garde Ahmed Jaballah, son président, contre tout débordement lors du congrès et contre les "porteurs de messages d'appels à la violence, à la haine, à l'antisémitisme".

Message reçu par Ahmed Jaballah, qui dit son intention d'être "encore plus vigilant pour que le rassemblement puisse se passer comme tous les ans dans le calme" et qui refuse de parler de climat "tendu" avec les autorités.

"GLISSEMENTS DE LANGAGE"

Mais pour lui, les six personnalités en question "ne sont pas des gens qui incitent à la violence ou à la haine".

"Ce sont des hommes modérés", dit-il en reprochant au gouvernement de les avoir jugés sur des phrases dont il met en doute l'exactitude et qui seraient "sorties de leur contexte", montrant une "suspicion envers la communauté musulmane".

"Lorsqu'on essaie de juger quelqu'un, on peut toujours trouver dans ce qu'il dit une petite phrase qui n'arrange pas", dit-il, précisant qu'il n'a pas l'intention de déprogrammer l'islamologue suisse Tarik Ramadan, dont les propos sont jugés "contraires à l'esprit républicain" par le gouvernement.

L'un des prédicateurs pointés du doigt par la France, Youssouf Al Qaradaoui, dirigeant spirituel des Frères musulmans dans le monde, est pourtant connu pour ses propos antisémites.

"Chacun peut connaître des glissements dans son langage mais il est quand même juste d'évaluer l'ensemble de la pensée de la personne", estime Ahmed Jaballah. "C'est un défenseur d'un islam d'ouverture, de tolérance", assure-t-il.

L'UOIF, fédération de 300 associations et proche des Frères musulmans, organise depuis 29 ans une rencontre annuelle des musulmans de France, comme celle du Bourget.

"On n'a rien à nous reprocher et on est tout à fait rassurés par rapport à ce qu'on fait, à ce qu'on dit", dit Ahmed Jaballah, soulignant son attachement à la laïcité et ses efforts en matière de dialogue entre les religions.

"L'ISLAM EST DÉFAVORISÉ"

La présidente du Front national Marine Le Pen, à l'origine de la polémique autour de certains de ses invités, demande toutefois sa dissolution.

"C'est une aberration, on est quand même dans un pays de droit où la liberté d'association est une liberté fondamentale, on ne va pas aujourd'hui interdire une organisation parce qu'elle ne nous plaît pas", dit Ahmed Jaballah, qui entend porter plainte pour diffamation.

"Ce qui compte, c'est le respect des lois, et l'UOIF, c'est une fédération responsable qui travaille dans le respect de la légalité depuis sa création", ajoute-t-il.

Il dit regretter que ce débat ait lieu dans un contexte marqué par les tueries commises par Mohamed Merah, l'interpellation de plusieurs personnes dans les milieux islamistes radicaux et l'annonce de l'expulsion de trois imams considérés comme des islamistes radicaux.

"Le fait d'interdire des intervenants après l'affaire de Toulouse, c'est comme si on liait les deux", dit-il, soulignant sa crainte d'un amalgame. D'après lui, "c'est le contexte électoral d'une part et l'après-tragédie de Toulouse" qui ont poussé le gouvernement à interdire la venue de certains de ses invités, dont la liste était connue de longue date.

Une mesure sans précédent, ajoute-t-il, rappelant qu'au moins quatre des six intervenants en question sont déjà intervenus au Bourget, et que l'un d'entre eux, le récitateur de Coran Abdallah Basfar, est un habitué de cette rencontre.

"Dans le monde arabe et le monde arabo-musulman, on ne comprend pas", dit-il. "Il y a toujours un étonnement qu'en France, un pays de droits de l'homme, de libertés, où les musulmans sont une communauté importante, on arrive à prendre des décisions pareilles", ajoute-t-il.

Quant à la communauté musulmane de France, elle est "inquiète" et "blessée", car "l'islam est défavorisé, il est toujours vu à partir d'un prisme plutôt négatif", estime-t-il.

Edité par Yves Clarisse

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