1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'Union africaine surmonte ses divisions et élit un président
Reuters30/01/2017 à 15:59

 (Actualisé avec élection du président) 
    par Ed Cropley 
    ADDIS-ABEBA, 30 janvier (Reuters) - Les pays membres de 
l'Union africaine, réunis à Addis-Abeba en Ethiopie, ont 
surmonté leurs divisions pour élire lundi leur nouveau 
président, le ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa 
Faki, a annoncé un responsable de la délégation du Tchad 
participant au sommet. 
    Moussa Faki, âgé de 56 ans et ministre depuis 2008, a obtenu 
39 voix sur les 54 Etats appartenant à l'organisation et succède 
à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, première femme à 
avoir occupé cette fonction de président de la Commission de 
l'UA. 
    Le choix, qui fait habituellement l'objet d'intenses 
marchandages en coulisses, semblait particulièrement délicat 
avant le début de ce sommet. 
    Trois des quatre grandes régions du continent (l'Afrique 
australe, l'Afrique de l'Est et l'Afrique de l'Ouest) briguaient 
cette présidence, certaines soutenant même plusieurs candidats. 
    Les deux favoris pour remplacer Nkosazana Dlamini-Zuma 
étaient au départ la ministre kényane des Affaires étrangères 
Amina Mohammed et le Sénégalais Abdoulaye Bathily. 
    Pour compliquer encore un peu plus cette réunion, les Etats 
membres doivent se prononcer sur la réintégration du Maroc, qui 
a quitté en 1984 l'Organisation de l'unité africaine, ancêtre de 
l'UA, en raison du contentieux sur le Sahara occidental. 
    Ce territoire, qui borde le nord de la Mauritanie, est 
contrôlé par le Maroc depuis 1976 et revendiqué par le Front 
Polisario qui, soutenu par l'Algérie, demande une indépendance 
totale pour former la République arabe sahraouie démocratique 
(RASD). 
    Si l'Algérie et l'Afrique du Sud, deux poids-lourds de 
l'organisation continentale, soutiennent la RASD, ni l'une ni 
l'autre n'ont ouvertement exprimé leur opposition à la 
réintégration du Maroc. 
    Les entrevues préliminaires ont également porté sur la CPI 
que Sud-Africains et Kényans accusent d'être l'instrument de 
l'impérialisme occidental et de focaliser ses procédures sur 
l'Afrique. 
    Le Nigeria et le Botswana affirment, eux, que la juridiction 
de La Haye est un garde-fou légal important pour les pays dont 
les systèmes judiciaires sont entravés par les conflits civils. 
    "Il y a tous ces appels en faveur de l'unité mais si vous 
observez l'UA aujourd'hui, elle est plus divisée que jamais, à 
propos du Maroc, des divisions régionales et de la CPI", a 
expliqué Liesl Louw-Vaudran, analyste à l'Institute for Security 
Studies de Pretoria. "C'est sans précédent." 
    Dlamini-Zuma, dont le nom est avancé pour succéder à son 
mari Jacob Zuma à la tête du Congrès national africain (ANC) 
cette année, devait achever son mandat en juillet dernier mais 
celui-ci a été prolongé faute d'accord sur un éventuel 
remplaçant. 
 
 (Pierre Sérisier pour le service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer