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L'Unasur réclame des excuses de l'Europe pour l'escale de Morales

Reuters05/07/2013 à 13:25

L'UNSAUR DEMANDE DES EXCUSES DE LA PART DE PLUSIEURS PAYS D'EUROPE APRÈS L'ESCALE FORCÉE D'EVO MORALES

par David Mercado

COCHABAMBA, Bolivie (Reuters) - Plusieurs chefs d'Etat de la gauche sud-américaine ont réclamé jeudi des excuses publiques pour l'escale forcée de leur homologue bolivien Evo Morales après la fermeture des espaces aériens de plusieurs pays européens, dont la France, à la suite de rumeurs sur la présence avec lui d'Edward Snowden.

L'ancien consultant de la National Security Agency (NSA), recherché par les Etats-Unis pour ses révélations sur l'ampleur des programmes de surveillance et d'espionnage des services américains, ne se trouvait pas dans l'avion présidentiel.

Mais l'appareil, qui ramenait le président bolivien d'un sommet sur l'énergie à Moscou, a dû se détourner sur l'aéroport de Vienne où Morales a passé la nuit de mardi à mercredi.

Dans une déclaration commune, les pays de l'Union des nations sud-américaines (Unasur) réclament des explications à la France, au Portugal, à l'Espagne et à l'Italie.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Garcia-Margallo, a estimé vendredi que son pays n'avait pas à présenter des excuses.

Il a expliqué dans une interview à la télévision nationale que l'autorisation de survol avait été accordée par Madrid, mais que sa durée avait expiré en raison de l'escale forcée de Vienne, due selon lui aux interdictions française et portugaise.

Une nouvelle autorisation a alors été accordée et l'appareil a pu ultérieurement faire une escale technique aux Canaries, a-t-il ajouté.

"L'Espagne n'a en aucune manière à demander pardon, parce que son espace aérien n'a jamais été fermé", a-t-il dit.

Le communiqué diffusé à l'issue d'un sommet organisé dans l'urgence à Cochabamba, le berceau de la carrière politique de Morales, ne mentionne pas les Etats-Unis, pourtant soupçonnés par certaines capitales sud-américaines d'avoir fait pression sur les Européens.

Evo Morales, qui a regagné son pays tard mercredi avec 24 heures de retard, a indiqué qu'il envisageait de faire fermer l'ambassade des Etats-Unis à La Paz.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a rapporté de son côté qu'un ministre d'un gouvernement européen, dont il a tu le nom, lui avait dit que la CIA, l'agence centrale du renseignement US, était derrière cet incident.

"Nous ne sommes plus des colonies, nous méritons le respect, et lorsqu'un de nos gouvernements est insulté, nous sommes tous insultés", a dit son homologue uruguayen Jose Mujica.

L'Equatorien Rafael Correa a relevé pour sa part que si un pays avait interdit son espace aérien au président des Etats-Unis ou d'un Etat européen, la situation aurait été tout autre. "Les tambours de la guerre auraient probablement résonné", a-t-il dit.

L'ABSENCE REMARQUÉE DE DILMA ROUSSEFF

À ce jour cependant, aucun Etat latino-américain n'a offert l'asile à Snowden, dont la présence dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo commence à indisposer les autorités russes.

Etaient présents à Cochabamba, outre Correa, Mujica et Maduro, les présidents d'Argentine et du Suriname.

En revanche, la Brésilienne Dilma Rousseff s'est fait représenter par son conseiller diplomatique et le vice-ministre des Affaires étrangères. Le Chili, le Pérou et la Colombie, qui entretiennent de bonnes relations avec Washington, ont marqué leurs distances: ni chef d'Etat, ni chef de la diplomatie de ces trois pays n'ont fait le déplacement.

Les regrets exprimés mercredi soir par la France n'ont pas suffi à apaiser la colère de l'Unasur, qui a dénoncé dès mercredi des "actes inamicaux et injustifiables" tandis que la présidente argentine Cristina Fernandez voyait dans le camouflet infligé à Morales un "vestige du colonialisme" et une "humiliation pour toute l'Amérique du Sud".

Bloqué depuis le 23 juin dans la zone de transit de l'aéroport Cheremetievo à Moscou, où il est arrivé en provenance de Hong Kong, Edward Snowden a demandé l'asile à une vingtaine de pays, mais se trouve dans l'impossibilité de se déplacer. Lui accorder l'asile ne serait pas sans conséquences, a averti Barack Obama.

avec Daniel Ramos à La Paz; Henri-Pierre André et Pascal Liétout pour le service français


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