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L'UMP sous l'oeil de la justice, Copé poussé à la démission

Reuters26/05/2014 à 17:53

JEAN-FRANÇOIS COPÉ SOUS PRESSION

PARIS (Reuters) - L'"affaire Bygmalion", qui ébranle l'UMP, a pris lundi une nouvelle dimension judiciaire avec l'audition de trois députés, dont l'ancien ministre Pierre Lellouche qui a estimé que la question du maintien de Jean-François Copé était posée.

A l'issue de son audition à la mi-journée, comme témoin, par la police judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), le député "filloniste" de Paris a annoncé avoir porté plainte pour "usurpation d'identité", "abus de confiance" ou "escroquerie".

Au lendemain de la charge de François Fillon, qui juge que l'"honneur" de sa famille politique "est mis en cause", des proches de l'ancien Premier ministre réclament ouvertement la tête du président de l'UMP, tel Bernard Debré pour qui "Copé doit partir avec une partie de son équipe".

"Je ne vois pas comment il va pouvoir rester à la tête de l'UMP", a dit pour sa part Lionel Tardy.

"Que l'on mette éventuellement (Alain) Juppé et (Jean-Pierre) Raffarin pour qu'ils puissent, de façon transitoire, gérer mais aussi impulser des idées", a suggéré Bernard Debré.

Jean-François Copé, fragilisé par l'échec du parti d'opposition aux européennes face à un FN triomphant, a promis de faire toute la transparence mardi matin sur les soupçons de malversations financières visés par la justice, lors d'un bureau politique qui pourrait décider de son sort.

Le député-maire de Meaux a réaffirmé lundi sur BFM TV qu'il ne savait "rien du tout" de surfacturations présumées évaluées à quelque 20 millions d'euros au profit de la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches, lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Les faits ont été révélés par Le Point et Libération.

"Je faisais confiance par définition aux gens dont c'était le métier", a-t-il expliqué, répétant ne pas avoir été au fait de la gestion quotidienne du parti. "Je n'ai pas considéré que ma mission était de repasser derrière" les experts-comptables et les commissaires aux comptes.

"IL FAUT ASSAINIR TOUT ÇA"

Pour Pierre Lellouche, cet argumentaire est difficilement tenable.

L'ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes de Nicolas Sarkozy a découvert dans Libération que son nom était associé à une facture de 299.000 euros au profit de Bygmalion pour l'organisation d'une convention sur l'accès au crédit le 30 mai 2012 à laquelle il assure ne pas avoir participé.

Entendu en tant que témoin par la police judiciaire, Pierre Lellouche a dénoncé à sa sortie "une sorte de viol".

"Il y a des règles comptables, il y a des gens qui signent les bordereaux de commandes : soit ils ont été abusés, soit il y a des complicités", a-t-il dit aux journalistes.

"On ne peut pas laisser l'UMP au rythme de la justice. La justice va enquêter, mais ça va prendre des mois (...) Il faut que le bureau politique du parti, nos collègues au groupe, prenions leurs responsabilités. Clairement, la direction de l'UMP doit changer, il faut assainir tout ça", a-t-il ajouté.

L'élu a décidé de porter plainte pour "usurpation d'identité", "escroquerie" si l'UMP est victime, "abus de confiance" si le parti est complice, a précisé à Reuters son avocat, Me Olivier Schnerb.

Le député Arnaud Robinet, dont le nom est associé à une réunion datée du 21 mars 2012 sur le thème de la réforme des retraites pour près de 300.000 euros, devait également être entendu, ainsi que le "filloniste" Dominique Dord, qui avait succédé à Eric Woerth en août 2010 au poste de trésorier.

ISSUES DE SECOURS

Dominique Dord avait démissionné en novembre 2012 au plus fort de la guerre entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l'UMP.

Dans L'Express, récemment, il confiait avoir fait part de ses doutes à Nicolas Sarkozy : "Tu es sûr que tu ne laisses pas les copains de Jean-François (Copé) se gaver? Il m'avait répondu: 'Non! Les surfacturations? C'est improuvable!'"

Désormais, lâche l'un de ses adversaires, "Copé est pris à la gorge".

Le président de l'UMP, qui se réserve la possibilité de porter plainte contre "X" au nom du parti, n'envisage pas une démission. Son mandat expire théoriquement en novembre 2015.

Au nombre des "initiatives" promises lors de la réunion du bureau politique, prévue à 08h30, Jean-François Copé pourrait évoquer l'instauration d'un comité de surveillance, une forme de tutelle, ou la réalisation d'un audit.

Le nom de René Ricol, ancien commissaire aux comptes, a circulé dans certains médias, mais celui-ci a déclaré au Point avoir décliné cette mission "ridicule". "Il n'est pas question de procéder à un tel audit dans la mesure où une information judiciaire est en cours", explique-t-il.

L'hypothèse d'un sacrifice d'une partie de la garde rapprochée de Jean-François Copé est aussi évoquée. Son bras droit Jérôme Lavrilleux, qui fut directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy, pourrait être écarté à la faveur de son élection au Parlement européen, de même que le sarkozyste Eric Cesari, directeur général de l'UMP.

"A l'heure où je vous parle, je n'ai pris aucune décision de cette nature", a dit Jean-François Copé sur BFM TV.

Pierre Lellouche "trouve tout à fait étonnant que le nom de Jérôme Lavrilleux soit mentionné le jour même où il est élu député européen". "S'il y avait un problème, il ne fallait pas le désigner comme tête de liste aux européennes", a-t-il dit.

(Sophie Louet, avec Gregory Blachier)


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