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L'UMP reste divisée face au Front national

Reuters04/02/2015 à 12:54

LE FRONT NATIONAL CONTINUE DE DIVISER LE FN

PARIS (Reuters) - L'UMP reste divisée sur l'attitude à adopter face au Front national en cas de duel électoral entre un candidat PS et un membre du parti d'extrême droite, au lendemain d'un bureau politique qui a pourtant appelé à s'abstenir ou à voter blanc.

Les ténors de l'UMP, qui ont infligé mardi soir un camouflet à Nicolas Sarkozy en refusant à une courte majorité les propositions du président de l'UMP, ont continué mercredi d'afficher des points de vue totalement divergents.

Le principal parti d'opposition devait mettre un terme à la cacophonie qui règne depuis l'élimination de son candidat dimanche dernier lors de la législative partielle du Doubs, qui laisse un PS affronter la candidate frontiste dimanche prochain.

Nicolas Sarkozy avait déclaré mardi, devant son groupe parlementaire à l'Assemblée, qu'il refuserait d'appeler à voter pour le candidat PS, mais qu'il ne pouvait pas non plus faire élire un troisième député frontiste parce que "la victoire nationale du FN n'est plus hypothétique" au niveau national.

"Notre position est claire : aucune complaisance ni alliance avec le Front national, liberté de vote pour nos électeurs", avait-il dit, ouvrant la voie à un vote pour le candidat PS.

Cette proposition était un compromis entre la position traditionnelle de l'UMP définie en 2011 - le "ni-ni", ni front républicain, ni Front national, qui est en fait un appel à l'abstention ou au vote blanc - et celle de l'ancien Premier ministre Alain Juppé et de la vice-présidente de l'UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui appelaient à voter PS dans le Doubs.

La position de Nicolas Sarkozy a été rejetée par 19 voix contre 22 pour la motion "ni-ni".

CACOPHONIE

La décision du bureau politique n'a absolument pas mis fin au débat et, dès sa sortie de la réunion, Alain Juppé a contesté la ligne mardi soir sur France 2.

"Désormais, notre principal adversaire, c'est le Front national. On le voit bien, il est en train de devenir le premier parti de France", a-t-il déclaré pour expliquer son appel à voter en faveur du candidat socialiste dans le Doubs.

Le président du Sénat, l'UMP Gérard Larcher, lui a emboîté le pas mercredi matin.

Si j'étais électeur du Doubs, "je ferais barrage au Front national donc je voterais (Frédéric) Barbier (le candidat socialiste, NDLR)", a-t-il déclaré sur RTL.

Gérard Larcher a reconnu l'existence de deux sensibilités aujourd'hui au sein de l'UMP, qui doit "poursuivre le débat".

"Il faut qu'on bâtisse un projet (...) qui soit crédible et qui nous évite ce genre de situation", a-t-il estimé.

Le secrétaire général de l'UMP, Laurent Wauquiez, partisan du "ni-ni", a minimisé mercredi sur Europe 1 le revers subi par Nicolas Sarkozy, dont le retour en politique coïncide avec la première défaite électorale de sa formation depuis 2012.

"Quand Nicolas Sarkozy décidait seul, on disait qu'il était autoritaire, maintenant qu'il écoute, on dit qu'il est faible", a-t-il dit. "Le choix qu'il a fait hier, c'est de payer de sa personne pour essayer de faire de l'unité."

Pour Nadine Morano, le président de l'UMP n'a pas été mis en minorité, "il a eu l'attitude d'un chef de parti".

Le Front national se réjouit des affres dans lesquels se débat l'UMP sur l'attitude à adopter à son égard.

Dès mardi, le vice-président du FN, Florian Philippot, avait jugé que Nicolas Sarkozy n'avait "aucune autorité" et que l'UMP "n'existe plus" en raison de ses divisions.

La majorité, elle, jubile.

"Ce qui est étrange dans cette cacophonie actuelle, c'est que lorsque l'UMP est en tête, elle demande à ce que le front républicain fonctionne, lorsque c'est un socialiste qui est en tête, il n'y a plus de règle", a réagi sur iTELE la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

"Ce qui est intéressant de voir c'est le contraste entre cette pagaille et la façon dont le gouvernement est au travail."

(Yves Clarisse et Chine Labbé)

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