1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

L'UMP prudente après la mise en examen de Nicolas Sarkozy

Reuters02/07/2014 à 13:29

SOUTIEN PRUDENT DE L'UMP À NICOLAS SARKOZY

PARIS (Reuters) - Plusieurs ténors de l'UMP sont sortis de leur silence mercredi pour apporter un soutien prudent à Nicolas Sarkozy, dont la mise en examen dans une affaire de trafic d'influence présumé pourrait compromettre le retour sur la scène politique.

L'annonce mardi matin du placement en garde à vue de l'ancien chef de l'Etat à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à Nanterre avait plongé le premier parti de l'opposition dans l'embarras.

A l'exception de quelques sarkozystes, les ténors du parti avaient soigneusement évité de se prononcer publiquement sur ce nouvel épisode judiciaire à l'heure où l'UMP est secouée par le scandale de l'affaire Bygmalion et où les appétits s'aiguisent en vue de la présidentielle de 2017.

La mise en examen pour recel de violation de secret professionnel, trafic d'influence actif et corruption active, prononcée dans la nuit de mardi à mercredi, semble avoir changé la donne même si la prudence reste de mise.

"Je pense en amitié à Nicolas Sarkozy. Il est bien sûr présumé innocent. Sa défense démontrera son innocence, je le souhaite", a écrit Alain Juppé, ancien Premier ministre et membre de la direction provisoire de l'UMP, sur Twitter.

Même tonalité chez les partisans de François Fillon, candidat déclaré la présidentielle de 2017.

"ZONES D'OMBRES"

Le député du Val d'Oise Jérôme Chartier a déclaré croire en l'innocence de Nicolas Sarkozy.

"Ce n'est rendre un service à personne (...) de se lancer sur le terrain d'un quelconque acharnement, en revanche ce que je ne comprendrais pas c'est que la justice s'intéresse plus à Nicolas Sarkozy que de raison", a-t-il dit sur i>TELE.

Il s'agit de la deuxième mise en examen, après celle dans l'affaire Bettencourt qui s'était soldée par un non-lieu, pour l'ancien président qui a perdu son immunité présidentielle après sa défaite en mai 2012 face à François Hollande.

L'information judiciaire qui lui vaut cette nouvelle mise en examen a été ouverte le 26 février sur la base d'écoutes téléphoniques qui l'ont visé, lui et son entourage, et qui sont entourées de "zones d'ombres" pour le député UMP de l'Eure Bruno Le Maire, qui s'est interrogé sur le rôle joué par l'exécutif.

"Quand le pouvoir en place a-t-il été informé de ces écoutes? Que savait-il du contenu de ces écoutes?", a dit l'ancien ministre de l'Agriculture sur RTL. "Tant que le président de la République et son gouvernement ne nous disent pas quel était le contenu de ce qu'ils savaient, cette affaire de justice peut devenir une affaire d'Etat."

Dès mardi, le maire de Nice Christian Estrosi s'était élevé contre l'acharnement judiciaire dont est victime selon lui Nicolas Sarkozy. Mercredi, il a de nouveau accusé la justice de partialité, rappelant que Jérôme Cahuzac, l'ex-ministre socialiste du Budget mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, n'avait pas été lui mis en garde à vue.

"Je constate simplement qu'il y a des hommes politiques qui ont un traitement de faveur, d'autres qui n'en ont pas", a-t-il dit sur France Info.

PAS DE "CATASTROPHISME"

Pour George Fenech, ancien magistrat et député UMP du Rhône, il s'agit désormais de mettre en place une audience publique le plus rapidement possible.

"Il ne faut pas faire du catastrophisme, l'important c'est je crois que l'opinion, s'agissant de l'ancien chef de l'Etat, puisse être totalement informée", a dit l'élu, proche de Jean-François Copé, sur i>TELE.

"Je ne comprends pas, je ne parle pas d'acharnement mais il peut parfaitement y avoir une erreur d'appréciation des juges, ça s'est déjà produit par le passé", a-t-il ajouté, citant entre autres l'affaire Bettencourt et l'affaire Clearstream.

Les soupçons sont apparus en marge d'une enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne électorale en 2007, poussant la justice à placer deux téléphones utilisés par l'ex-chef de l'Etat sur écoute les 3 et 19 septembre 2013.

Ces interceptions auraient révélé que Nicolas Sarkozy et son avocat étaient bien renseignés sur la procédure alors en cours à la Cour de cassation sur l'affaire des soupçons d'abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire Liliane Bettencourt.

Les juges cherchent à établir si Nicolas Sarkozy a tenté de faciliter une promotion à Monaco de Gilbert Azibert, lui aussi mis en examen en même temps d'un autre haut magistrat et l'avocat de l'ancien chef de l'Etat, en échange de renseignements sur l'avancée du dossier.

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

4 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • 90342016
    02 juillet13:28

    ump ou ps ce sont les memes

    Signaler un abus

  • M4958114
    02 juillet12:59

    bla bla votre lideur est en mauvaise posture et bien moi je rigole hi hi hi hi ! aucun ténor de droite n'est monté au créneau pour le défendre.chercher l’erreur !

    Signaler un abus

  • M6749774
    02 juillet12:03

    Dès que Sarkozy a manifesté l'intention de se représenter la justice s'est acharnée contre lui. Où est la démocratie lorsque la juge concernée a très ouvertement montré qu'elle était de gauche et qu'elle voulait sa peau ( Mediapart 2012 ). Toute cette affaire va durer le temps qu'il faut pour l'empêcher de revenir pour le bonheur de Hollande, de son ami Fillon et de Marine... Et le malheur de la France.

    Signaler un abus

  • M250378
    02 juillet12:01

    Dehors UMP/PS vouas avez assez fait de mal à ce pays. Ca suffit !

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.