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L'UMP fait monter la fièvre à Villepinte en attendant Sarkozy

Reuters11/03/2012 à 14:04

VILLEPINTE ATTEND SARKOZY

par Emmanuel Jarry et Yann Le Guernigou

VILLEPINTE, Seine-Saint-Denis (Reuters) - L'UMP a fait monter la fièvre dimanche matin dans les rangs de milliers de militants venus de toute la France pour écouter leur candidat à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy, lors d'un meeting géant, à Villepinte.

Les premiers participants ont afflué vers huit heures du matin à l'entrée de l'immense hall d'exposition où l'équipe de campagne du président sortant a fait installer 30.000 sièges mais disait ces derniers jours attendre 60.000 personnes.

Dès la sortie de la station du RER, une banderole bleue affiche le slogan du candidat : "La France forte". De jeunes militants distribuent ballons, drapeaux tricolores et t-shirts.

Dans le hall, un abondant service de sécurité canalise participants et journalistes, tenus à distance d'une immense tribune blanche sur fond d'écrans géants bleus.

Un Conseil national extraordinaire de l'UMP convoqué en lever de rideau à 10h00 est expédié en une heure et n'est qu'une suite de messages de soutien des dirigeants du parti à Nicolas Sarkozy, à la traîne dans les sondages.

"J'entends des commentateurs qui disent que l'UMP n'a pas le moral. Vous êtes là pour leur montrer le contraire !" lance l'ex-ministre Michèle Alliot-Marie. "Le combat commence !"

"Nous avons encore devant nous quelques semaines difficiles. Tout est ouvert, tout est possible", renchérit l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui joue les maîtres de cérémonie. "Cette force est en nous !"

Les orateurs se succèdent devant une marée de drapeaux français et une salle qui se remplit peu à peu.

"Il faut que les petits cercles parisiens comprennent que nous n'allons pas nous laisser confisquer cette élection", dit le ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, qui accuse la gauche d'endormir les Français "avec l'assistanat".

"La récréation est terminée et nous allons être une vague déferlante qui va pousser Nicolas Sarkozy vers la victoire", proclame le député-maire de Nice, Christian Estrosi.

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, fait huer le nom du candidat socialiste François Hollande, favori des sondages, et un PS accusé de "se partager les places d'un pouvoir qu'il n'a pas encore conquis".

BORLOO ABSENT

Et de lancer un appel aux adhérents de l'UMP : "Ne craignez pas de franchir les ponts d'Arcole, c'est l'avenir de la France qui est en jeu !"

L'UMP avait auparavant chauffé la salle en passant des extraits des discours de campagne de Nicolas Sarkozy.

Philippe, 78 ans, est parti de Franche-Comté à minuit pour être là à l'ouverture des portes. Selon cet adhérent de l'UMP, une vingtaine d'autocars sont ainsi partis de Besançon.

"Il faut donner une deuxième chance à la France pour les cinq ans qui viennent et surtout pour éviter que la gauche prenne le pouvoir", explique ce retraité.

François, chirurgien dentiste de l'Yonne, est venu avec sa femme et ses deux enfants.

"Nicolas Sarkozy a besoin de ça aujourd'hui, il faut l'aider à gagner les élections à tout prix", explique cet homme de 46 ans, pour qui "le risque est grand" que le chef de l'Etat ne soit pas réélu parce que "l'opposition a la presse de son côté".

Son fils de 13 ans, Pierre, élève de quatrième revêtu d'un t-shirt de l'UMP, récite une leçon bien apprise : "Nicolas Sarkozy est le candidat de la vérité."

Virginie, 46 ans, directrice de cabinet d'un maire UMP des Yvelines, estime que l'élection va être "serrée". "Ça va être difficile. C'est par des événements comme ce rassemblement qu'on peut redonner l'envie que Nicolas Sarkozy a su donner en 2007", ajoute-t-elle.

Les noms des personnalités attendues sont égrenés au fil de leur arrivée, dont Bernadette Chirac, épouse du prédécesseur de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, ou Frédéric Nihous, ex-candidat de Chasse, pêche, nature et tradition, rallié à la candidature du chef de l'Etat.

Les ralliés, dont Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, et Hervé Morin, son homologue du Nouveau Centre, y vont aussi de leur message de soutien.

En revanche, l'ancien ministre de l'Ecologie, président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a fait savoir qu'il ne viendrait pas à Villepinte, même s'il a annoncé son soutien "vigilant" et celui de sa formation à Nicolas Sarkozy.

Edité par Jean-Baptiste Vey


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