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"L'Ukraine peut payer le prix de son indépendance", dit Kiev

Reuters04/04/2014 à 17:28

"L'UKRAINE PEUT PAYER LE PRIX DE SON INDÉPENDANCE", DIT SON PREMIER MINISTRE

par Natalia Zinets et Richard Balmforth

KIEV (Reuters) - Le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, s'engage à mettre en oeuvre d'impopulaires mesures d'austérité, le prix à payer, dit-il dans une interview accordée à l'agence Reuters, pour assurer l'indépendance de l'Ukraine face aux pressions constantes de la Russie.

Agé de 39 ans, Arseni Iatseniouk fut l'un des chefs de file de la contestation de Maïdan. Il a été investi à la tête du gouvernement intérimaire après la fuite du président Viktor Ianoukovitch et de ses ministres.

Il reconnaît qu'il sera très difficile de revenir sur l'annexion de la Crimée par la Russie, qu'il qualifie de "crime international", mais indique en retour que Kiev ne la reconnaîtra jamais, même en échange d'un rétablissement de bonnes relations avec Moscou.

"Que je sois parfaitement clair : nous ne reconnaîtrons jamais l'annexion de la Crimée (...) Et le temps viendra où l'Ukraine reprendra le contrôle de la Crimée", dit-il.

Arseni Iatseniouk se présente comme le chef d'un "gouvernement kamikaze" voué à la défaite du fait même des mesures d'austérité qu'il lui faudra prendre, à commencer par un doublement des tarifs du gaz pour les particuliers à partir du 1er mai et un gel des retraites et des salaires sur fond de récession de l'activité économique - le PIB de l'Ukraine devrait reculer de 3% cette année et l'inflation flirter avec les 15%, selon la Banque mondiale.

Dans ce contexte particulièrement défavorable, le soutien financier du Fonds monétaire international (FMI), qui a accepté la semaine dernière de débloquer entre 14 et 18 milliards de dollars en échange de mesures strictes d'ajustement, serait un "immense progrès", note le Premier ministre.

"Nous allons regagner de la confiance et de la crédibilité chez les investisseurs étrangers, c'est la feuille de route pour l'Ukraine", ajoute-t-il.

A défaut d'une telle assistance financière, les autorités de Kiev estiment que l'activité économique pourrait s'effondrer de 10% cette année.

EMPÊCHER LA RÉSURRECTION DE L'UNION SOVIÉTIQUE

Sur le plan géopolitique, où l'Ukraine se retrouve au carrefour des influences contraires de Moscou et des Occidentaux, Arseni Iatseniouk sait pertinemment qu'aucun allié de Kiev n'est prêt à se battre pour la Crimée.

"Le monde est-il prêt pour une Troisième Guerre mondiale ? Absolument pas", dit-il.

Il estime aussi qu'au-delà du cas de la Crimée, ce que Vladimir Poutine recherche, c'est une forme de retour au glacis soviétique, une visée dans laquelle s'inscrit la brève guerre livrée à l'été 2008 à la Géorgie qui a conduit à la déclaration d'indépendance des entités pro-russes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud.

A Poutine déclarant en 2005 que l'effondrement de l'URSS fut "la plus grande catastrophe géopolitique du siècle", Iatseniouk rétorque : "La plus grande catastrophe de ce siècle serait la résurrection de l'Union soviétique."

Quant aux sanctions occidentales prises contre la Russie, ciblées sur quelques dizaines de personnalités et limitées à des gels d'avoirs et des restrictions en matière de visa, le Premier ministre intérimaire dit les comprendre mais note dans le même temps qu'elles ont permis à Moscou d'accentuer ses pressions sur l'Ukraine.

Il en veut pour preuve l'augmentation de 80% des tarifs du gaz annoncée en deux temps cette semaine par la Russie.

"La seule raison d'augmenter les tarifs du gaz pour l'Ukraine, c'est une raison politique. Nous nous attendons à ce que la Russie aille encore plus loin sur ce front du gaz, notamment par une limitation de ses livraisons de gaz à l'Ukraine", dit-il.

L'idée de Moscou, traduit Arseni Iatseniouk, est de dire aux communautés russophones du sud et de l'est de l'Ukraine qu'elles vivraient mieux en Russie, qu'elles bénéficieraient de meilleurs salaires, de meilleures retraites, d'un pouvoir d'achat plus fort.

"Ils disent : si vous rejoignez la Russie, vous serez heureux, vous aurez le sourire et vous ne vivrez pas dans un enfer occidental", explique-t-il. "Mais nous pouvons payer le prix de notre indépendance."

(avec Paul Ingrassia, Henri-Pierre André pour le service français)


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