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L'UE va tenter de convaincre Paris sur l'exception culturelle

Reuters14/06/2013 à 10:53

BRUXELLES VA TENTER DE CONVAINCRE LA FRANCE D'ASSOUPLIR SA POSITION SUR L'EXCEPTION CULTURELLE

par Robin Emmott et Philip Blenkinsop

LUXEMBOURG (Reuters) - Les pays de l'Union européenne vont tenter vendredi de convaincre la France d'assouplir sa position sur la question de l'exception culturelle afin de ne pas compromettre un accord de libre-échange avec les Etats-Unis nécessaire pour stimuler le commerce transatlantique.

Le gouvernement français, qui refuse que la culture soit incluse dans les négociations avec Washington, a annoncé mercredi être prêt à utiliser son droit de veto face à ce qu'il considère comme une menace de la part de l'industrie américaine du divertissement.

Les ministres européens du Commerce se retrouvent vendredi à Luxembourg pour tenter de trouver une solution à cette situation de blocage.

Les Européens ont besoin de l'accord de la France, non seulement parce qu'elle est la deuxième économie du continent, mais également car les décisions doivent être prises à l'unanimité.

"Nous devons résoudre ce problème. Il s'agit de trouver la formulation qui satisfera tout le monde", a expliqué Richard Bruton, ministre irlandais en charge du Commerce, qui présidera la réunion.

L'Allemagne et la Grande-Bretagne estiment qu'il est essentiel pour l'Europe de conclure avec les Etats-Unis ce qui serait le plus important accord commercial mondial.

Les avantages économiques seraient évidents pour les Européens à un moment où plusieurs pays de l'UE sont touchés par la récession.

Ensemble, Etats-Unis et Union européenne représentent la moitié de la production économique mondiale et le tiers des échanges mondiaux.

Un accord contribuerait à dessiner les premiers contours d'une nouvelle organisation mondiale du commerce, une évolution qui inquiète la Chine.

Le Partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement (TTIP) se traduirait par une relance estimée à 119 milliards d'euros par an pour l'économie européenne et à 95 milliards d'euros annuels pour l'économie américaine.

COUP DE FOUET

L'accord ne se contenterait pas d'abaisser des barrières douanières déjà faibles mais il harmoniserait les réglementations européennes et américaines dans des domaines aussi divers que les ceintures de sécurité des voitures ou l'emballage pharmaceutique.

Cela entraînerait une baisse des coûts commerciaux entre les deux rives de l'Atlantique et favoriserait les petites entreprises.

Pour les Vingt-Sept, il s'agit de s'accorder afin de donner à la Commission européenne un mandat de négociation pour entamer les pourparlers avec les Américains en juillet.

La ministre française de la Culture, Aurélie Filipetti, a expliqué que la France défendrait son exception culturelle "jusqu'au bout", précisant qu'en ce domaine il s'agit "d'une ligne rouge" pour le président de la République et pour l'ensemble du gouvernement.

Lors de la réunion de vendredi, le commissaire au Commerce Karel De Gucht a l'intention de proposer que la Commission consulte les ministres du Commerce avant de négocier sur le secteur de l'audiovisuel.

Barack Obama a exprimé dès le mois de février son soutien à ces pourparlers et négociateurs européens et américains espèrent parvenir à une conclusion d'ici la fin de l'année après 14 mois de travaux préparatoires.

"Nous avons une occasion unique de donner un coup de fouet à nos deux économies et de dessiner le système commercial mondial du XXIe siècle", a dit Robert Sturdy, élu britannique au Parlement européen.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rencontré les producteurs du cinéma européen cette semaine pour leur donner l'assurance que les soutiens à la culture et les conditions de travail ne seront pas remises en cause.

Paris n'est pas convaincu par ces assurances et la ministre du Commerce Nicole Bricq a jugé jeudi qu'elle n'avait aucune raison de changer de position.

Les Etats-Unis vendent à l'Europe plus de musique, de films et de programmes de télévision et de radio qu'ils n'en importent de l'Union européenne. Dans ce secteur l'excédent net des Etats-Unis est de 1,5 milliard d'euros par an de 2004 à 2011.

Pierre Sérisier pour le service français

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