Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Actualités

APPLE

190.9100 USD
-0.22% 
valeur indicative 162.8157 EUR
Ouverture théorique 0.0000

US0378331005 AAPL

NASDAQ données temps différé
Politique d'exécution
  • ouverture

    191.6500

  • clôture veille

    191.3300

  • + haut

    192.6500

  • + bas

    190.4175

  • volume

    14 955 116

  • valorisation

    938 349 MUSD

  • capital échangé

    0.30%

  • dernier échange

    16.07.18 / 22:00:00

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    165.2400

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.0000

  • Éligibilité

    -

Autres places de cotation

Fermer
  • + Alerte

    Créer une alerte sur le cours de la valeur APPLE

    Fermer
  • + Portefeuille

    Ajouter APPLE à un portefeuille virtuel

    Fermer
  • + Liste

    Ajouter APPLE à mes listes

    Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

L'UE juge suspect l'accord fiscal Starbucks-Pays-Bas

Reuters14/11/2014 à 14:32

(Actualisé avec précisions, réaction des Pays-Bas) par Foo Yun Chee et Tom Bergin BRUXELLES/LONDRES, 14 novembre (Reuters) - L'accord fiscal entre Starbucks SBUX.O et les Pays-Bas pourrait constituer une aide d'Etat illégale car il permet au groupe américain de payer un impôt sur les sociétés calculé sur une assiette réduite, a déclaré vendredi la Commission européenne (CE). Cette annonce intervient alors que les politiques d'un certain nombre de pays membres de l'Union visant à attirer les entreprises en leur offrant un cadre fiscal favorable se trouvent de plus en plus critiquées. Le Luxembourg, l'Irlande, Malte, la Belgique, Chypre ou encore Gibraltar sont ainsi visés par des enquêtes sur des accords fiscaux avec des multinationales. Le sujet est venu perturber les premiers pas de la nouvelle Commission européenne, présidée par Jean-Claude Juncker, longtemps ministre des Finances et Premier ministre luxembourgeois. ID:nL6N0T2444 Dans le cas de Starbucks, la Commission soupçonne le "tax ruling" (accord fiscal anticipé) néerlandais obtenu par le groupe américain de lui permettre de réduire son bénéfice imposable, donc le montant de ses impôts, par le biais d'artifices comptables contestables. Cet avis est le fruit d'une enquête ouverte en juin par l'exécutif européen pour déterminer si la stratégie fiscale de Starbucks ne constitue pas une aide d'Etat déguisée en lui permettant de déterminer à l'avance avec les autorités néerlandaises les conditions de l'imposition de sa filiale Starbucks Manufacturing EMEA BV. "La conclusion préliminaire de la Commission est que l'accord de fixation sur les prix de transferts en faveur de Starbucks Manufacturing EMEA BV constitue une aide d'Etat (...) La Commission nourrit des doutes sur la compatibilité d'une telle aide avec le marché intérieur", écrit la CE. Le ministre délégué néerlandais des Finances Eric Wiebes a écrit dans une lettre au parlement que l'accord avec Starbucks était "totalement dans la ligne des normes internationales en matière de prix de transfert" et "conforme au cadre politique mis en oeuvre par le gouvernement pour s'efforcer de rendre le climat des affaires attractif". LE COÛT DES FÈVES DE CAFÉ Starbucks, de son côté, s'est dit confiant dans l'issue du dossier estimant que les autorités européennes concluraient qu'il n'avait bénéficié d'aucun traitement préférentiel. Pour la CE, l'accord fiscal a permis à Starbucks Manufacturing EMEA BV de déclarer un bénéfice imposable correspondant à un pourcentage de ses coûts mais aussi à déduire la plupart de ses coûts du calcul de ses profits, et notamment le prix des fèves de café. Le fisc néerlandais justifie cette disposition en expliquant que les fèves de café restent la propriété d'une autre filiale de Starbucks. Mais la Commission note que ces mêmes fèves figurent au bilan de Starbucks Manufacturing EMEA BV. En 2012, le directeur financier du géant américain avait déclaré lors d'une audition par des parlementaires britanniques à Londres que les accords fiscaux conclus aux Pays-Bas constituaient "une raison intéressante" d'être basé à Amsterdam. Si l'enquête de la CE conclut que Starbucks a bénéficié d'un avantage indu, la société pourrait être contrainte de rembourser le montant estimé des impôts auxquels elle a échappé, mais le montant de cette amende serait probablement limité. Selon les calculs de Reuters, les économies d'impôts réalisées par Starbucks Manufacturing EMEA BV sur la période concernée par l'enquête sont en effet inférieures à 20 millions d'euros. La Commission a ouvert quatre enquêtes sur des accords de ce type, qui portent sur les conditions auxquelles une multinationale peut répartir les bénéfices entre ses filiales dans différents pays dans le but de réduire ses impôts. Les trois autres entreprises concernées sont le géant américain du commerce en ligne Amazon AMZN.O , le constructeur automobile italien Fiat FCHA.MI et le fabricant de smartphones, tablettes et ordinateurs Apple AAPL.O . (avec Anthony Deutsch à Amsterdam et Heleen van Geest à Bruxelles, Bertrand Boucey et Marc Angrand pour le service français,)

Valeurs associées

-0.22%
+0.52%
-1.32%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.